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Le succès des mini-maisons sur le marché de l’immobilier, pourquoi?

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on revient sur une phénomène planétaire qui revisite la philosophie de vie traditionnelle, j’ai nommé les mini-maisons ou tiny houses!

Ces petites maisons de 500 pieds carré ou moins ont occasionné un réel engouement à travers le monde. Et pour cause, elles remettent au goût du jour l’idée du vivre avec moins, repensent la notion de minimalisme et placent l’écohabitation sur un piédestal. Représentant l’idée extrêmement romancée, comme un rêve éveillé, d’une petite maison parfaite, pratique et au design épuré, ce concept fera cependant des heureux comme des malheureux!

Destiné à une vaste clientèle allant de la jeune génération aux plus vieux, n’habite pas dans une mini-maison qui le veut. En effet, les aires communes étant beaucoup plus restreintes que dans une maison standard, la vie à deux peut s’avérer compliquée. Sans parlé de l’espace non prévu pour une femme enceinte ou une famille qui s’agrandit. De plus, superficie réduite signifie moins d’intimité conduisant parfois à des querelles de couples.
D’un point de vue architectural, les mini-maisons possèdent des terrasses aussi grandes que la maison elle-même. Autrement dit, la majorité du temps est passée à l’extérieur, chose complexe dans une ville telle que Montréal avec des hivers longs et rudes!
Emménager dans une petite maison, c’est aussi être prêt à changer radicalement de mode de vie. Il faudra faire des concessions car étant donné la taille de l’habitation, 9/10ème de vos biens ne pourront être casés dans la nouvelle propriété. Ceci dit, c’est un très bon challenge pour se forcer à garder uniquement l’essentiel!

Le blogue de Ryan Mitchell explique bien les compromis que la vie dans une mini-maison impliquent lorsqu’il aborde les 20 sentiments (bons comme mauvais) que le propriétaire aura une fois installé.
Si vous faites parti des 50% des gens qui affirment trouver ce concept formidable, vous serez certainement d’accord avec les avantages indéniables de ces minuscules maisons. La petitesse de la demeure fait que la portion ménage est infime et que les préoccupations d’aménagement et de rénovation sont aussi moindre. L’aspect écologique est considérable et ravira les âmes écolos.
L’expérience vous tente? Sachez qu’une telle propriété coûte 28 000$ et que si vous réalisez que cette vie n’est pas pour vous, elle peut être revendue pour 30 000$, donc sans perte sur votre investissement.
Finalement, quelle que soit la taille de la propriété souhaitée, renseignez-vous sur les conditions pour toujours acheter en connaissance de cause!

 

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Investir au Québec sans être résident : quelques conseils

VC-investir au quebecPeut-on acheter une maison au Québec sans être résident permanent? C’est la question que de nombreux Français se posent.

Acheter un condo ou un appartement pour des enfants qui étudient au Québec, investir dans une maison de vacances, ou faire le projet de s’installer définitivement dans la Belle-Province : si les raisons varient, de nombreux Français sont attirés par un marché immobilier québécois, bien plus attractif que le marché français, sans pour autant avoir le statut de Résident Permanent au Canada.

Quelles que soient les raisons qui vous poussent à investir, la réponse rapide est : OUI, c’est possible, mais à certaines conditions!

– Pour commencer, il faut bien faire ses devoirs et S’INFORMER sur les prix du marché; connaître le prix moyen d’un condo à Montréal, d’une maison en banlieue ou en région, afin de ne pas se faire avoir par les prix de vente «attractifs». Le marché québécois est très différent du marché français et le prix d’achat d’un bien au Québec n’a rien à voir avec les prix en France. Sans point de comparaison, il est facile de se tromper, et de dépenser plus qu’il ne le faut, en pensant néanmoins faire une bonne affaire; erreur qui peut avoir de grandes conséquences au moment de la revente!

– Afin de garantir l’investissement financier, il est essentiel d’avoir une mise de fond importante (idéalement 35% du prix d’achat, voire plus). Il est alors possible de faire appel à une institution bancaire au Québec pour prendre une hypothèque (emprunt).

– Pour faire un emprunt au Québec, il faut avoir un bon historique de crédit et ne pas faire l’objet d’un interdit bancaire dans le pays d’origine. La banque fait son enquête sur ce point et demandera des preuves. Bien sûr si vous n’avez pas besoin de faire appel à une institution bancaire au Québec pour l’hypothèque, ce point ne s’applique pas.

– Comme en France, il y a d’autres frais relatifs à l’achat et l’entretien d’un bien tels que les frais de notaire, la taxe de bienvenue, la taxe scolaire, l’inspection, l’assurance etc. qui viennent en sus des 35% de mise de fond, et qu’il faudra penser à intégrer dans votre calcul et dans vos frais.

– Enfin, si jamais le bien acheté devait être revendu, un impôt est prélevé sur la plus-value. La plus-value étant : (coût de vente – coût d’achat) – dépenses d’amélioration

Dans ce contexte, il est essentiel d’être accompagné pour pouvoir investir dans les meilleures conditions. Faire confiance à un professionnel de l’immobilier québécois ne sera donc pas un luxe, mais un vrai atout, et une aide encore plus précieuse pour trouver le bien idéal si vous réalisez une partie des transactions depuis l’étranger.

Sachez de plus que lorsque vous faites affaire avec un courtier immobilier pour l’achat de votre propriété, il n’y aucun frais applicable : en effet, c’est le vendeur qui aura à sa charge de payer la commission des deux courtiers (acheteur et vendeur). Raison de plus pour opter d’être accompagné par un professionnel lors de votre prochaine transaction immobilière!

Le courtier immobilier vous accompagnera non seulement dans vos recherches pour dénicher le logement de vos rêves, mais il saura aussi vous conseiller et vous mettre en contact avec les bonnes personnes (courtiers hypothécaires, notaires, inspecteurs en bâtiment…) tout au long du processus d’achat.

Certaines agences ont dans leurs rangs de nombreux courtiers spécialisés dans les transactions internationales. N’hésitez donc pas à faire appel à leurs services, cela vous simplifiera la vie!

Pour plus d’informations :

Chambre des notaires : www.cnq.org/

Associations des Inspecteurs en bâtiment du Québec : aibq.qc.ca/fra/membres.php

Courtiers hypothécaires : www.hypotheca.ca/

Méfiez-vous des statistiques du marché de l’immobilier

 MASTER Via Capitale Chronique immobiliere 15 dec 2015 11Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on revient sur les données contradictoires du marché de l’immobilier portant à confusion certains consommateurs. À l’issu de cette année 2015 plutôt morose pour le secteur de l’immobilier, 4 facteurs sont à garder en tête pour commencer 2016 en toute quiétude.

Dans les prochaines années à Montréal, le marché de l’immobilier sera influencé essentiellement par 4 variables:
1- les données statistiques de vente
2- les données concernant les acheteurs de condos neufs en centre-ville
3- les mesures d’accession à une propriété
4- le resserrement des règles hypothécaires pour l’octroi des faits par le fédéral

Résolution 2016
À l’approche de la nouvelle année, une bonne résolution serait de se questionner sur les données statistiques de vente diffusées dans les médias. En effet, ces données sont extrêmement variables d’une source à l’autre et ne reflète pas toujours la réalité. Le marché immobilier est un secteur de données économiques microscopiques incompatible avec des statistiques générales. Ainsi, il est fort probable qu’une maison sur la rue Fabre coûte plus chère qu’une autre maison sur la rue d’Iberville, pourtant de la même valeur.
Dans l’arrondissement Ville-Marie par exemple, la croissance des offres a fait perdre de la valeur aux propriétés.
Le consommateur peut facilement être induit en erreur par des statistiques qu’il a lu ou entendu dans les médias. Et pour cause, il est impossible de détecter à l’oeil nu ces détails microscopiques du marché de l’immobilier! Faire appel à un courtier est la meilleure solution pour éviter de tomber tête première dans les chiffres.

Accès à la propriété, difficile en 2015
Depuis que le gouvernement fédéral a limité et encadré l’accès à la propriété, acquérir une habitation est de plus en plus complexe. Les acheteurs ne disposent plus de subventions et bien que le taux d’intérêt soit bas, il leur faut un pourcentage de mise de fond plus élevé. Cette accession est encore plus ardue pour les jeunes. Si ils souhaitent obtenir l’aide de leurs parents pour cette transaction, il faut que ces derniers aient de l’équité sur cette propriété. Mis à part cette aide, les jeunes ne bénéficient d’aucune subvention.

Malgré ces points négatifs, le marché de l’immobilier est encore à l’avantage des acheteurs et est d’autant plus favorable à Montréal qu’ailleurs au Canada. À titre d’exemple, la mesure mise en place dernièrement par le gouvernement fédéral autour de l’accession aux propriétés de plus de 500 000$. Le principe est de demander 5% de mise de fonds pour les premiers 500 000$ et 10% pour la deuxième partie de l’achat. Cette mesure devrait apaiser ce secteur du marché dans des villes comme Vancouver ou Toronto particulièrement affectées par l’accès à la propriété.

On peut terminer sur une note positive puisque les prédictions pour 2016 prévoient un marché toujours à l’avantage des acheteurs, des offres abondantes, un taux d’intérêt toujours bas et un écoulement des condos neufs!

 

Les bonnes adresses du temps des fêtes : les choix des courtiers

Via Capitale du Mont-Royal vous souhaite de joyeuses fêtes

Vous êtes à court d’idées cadeaux, de décorations ou de sorties? Pour vous donner un petit coup de pouce, les courtiers de Via Capitale du Mont-Royal vous partagent leurs adresses favorites du temps des fêtes.

Sorties culturelles ou familiales, restaurants, boutiques de décorations, activités extérieures et événements philanthropiques, ils mettent à nu Montréal et ses alentours et dévoilent leurs coups de cœur.

 

 

 

 

 


Top 3 des sorties culturelles du temps des fêtes

Chois-des-Courtiers-Sorties-Culturelles

1- Le spectacle Casse-Noisette des Grands Ballets Canadiens, recommandé par Sylvie Rovida, Karima Tidjani, Andrée Maude Côté, Eric Millan et Patrice Dansereau.

2 ex æquo- La marche de Noël aux flambeaux sur l’avenue Mont-Royal, un choix de Patrice Dansereau et Samia Ouertani.

2 ex æquo- Le bazar de Noël contemporain à la Société des Arts Technologiques, conseillé par Julie Rodrigue, Andrée Walsh et Nathalie Clément, directrice de Via Capitale du Mont-Royal

3- Les concerts de chants de Noël à la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours, le choix de Nathalie Morin et Nancy Collin.

Le coup de cœur d’Anick Paquet, la Maison de la Culture Rivière des Prairies.


 Top 3 des sorties familiales du temps des fêtes

VC-Sortie familiale #1

1- Les feux d’artifice du Vieux Port de Montréal ont fait l’unanimité auprès de Jean-Patrice Bourguet, Julie Rodrigue, Eric Millan, Nancy Collin, Nathalie Morin et Samia Ouertani.

2- Montréal en Fêtes, vivement supporté par Andrée Walsh, Patrice Dansereau et Karima Tidjani.

Les Vitrines d’Ogilvy Sylvie Rovida 

3 ex aequo- Les concerts de Noël de Jeunesses Musicales du Canada  par Anick Paquet 

Les coups de cœur:

L’escalade au Bloc dans Ahuntsic (Andrée Maude Côté)

Le marché de Noël du Vieux Longueuil (Marie Lancup)

Le marché de Noël de l’Assomption (Anick Paquet)


 Top 6 des boutiques de décorations du temps des fêtes

Nos choix courtiers- idées déco

1- Le marché Atwater, le choix préféré de Julie Rodrigue, Nathalie Morin, Karima Tidjani, Sylvie Rovida, Samia Ouertani.

2- V de V maison, la sélection de Patrice Dansereau et Andrée Maude Côté.

Les coups de cœur:

Bazar Vintage Montréal (Andrée Walsh)

Fleuriste ABACA (Nancy Collin)

Homesense (Anick Paquet)

Aux mirabelles boutique à St-Charles sur Richelieu (Marie Lancup)


Top 5 des activités extérieures du temps des fêtes 

Choix des courtiers- jouer dehors

1- Noël dans le Parc, une sélection de Patrice Dansereau, Nancy Collin, Andrée Maude Côté, Karima Tidjani, et Samia Ouertani.

2- Couper son propre sapin, l’activité favorite de ?.

3- L’esplanade de la Place Ville Marie, le choix de Andrée Walsh.

4- Prendre un café à la croissanterie Figaro à Outremont, le coup de coeur d’Anick Paquet.

5- Patiner dans le Vieux Port de Montréal, l’activité favorite de Nathalie Morin.


Les choix gourmands des courtiers

Choix des courtier- sorties gourmandes

La Fonderie, la sélection de Karima Tidjani

Tapeo (Villeray) et Filet (Plateau), les choix de Julie Rodrigue

Le Saint-Urbain (Ahuntsic) et La Bête à Pain (Ahuntsic), les choix de Eric Millan

-L’auberge du dragon, la sélection de Nancy Collin

Le Saint-Urbain (Ahuntsic), le choix d’Anick Paquet

-L’Hôtel Herman (Mile-End), le choix d’Andrée Maude Côté

Il fornetto (Lachine), la sélection de Nathalie Morin

Bocata, le choix de Sylvie Rovida

Sirocco, Graziella, les sélections de Samia Ouertani

Novello (Boucherville), le coup de coeur de Marie Lancup


 Top 4 des événements philanthropiques du temps des fêtes

Via

1- La Grande Guignolée des Médias fait l’unanimité auprès de  Andrée Walsh, Julie Rodrigue, Patrice Dansereau, Anick Paquet et Karima Tidjani, Nathalie Clément et Marie-France Dusablon

2- Le Magasin-Partage de Noël de Rosemont, le choix de Nathalie Morin et Nancy Collin.

3- Les paniers de Noël d’HEC, le choix de Sylvie Rovida.

4- Les marmites de Noël de l’Armée du Salut, la sélection de Jean-Patrice Bourguet.

 Toute l’équipe vous souhaite un féerique temps des fêtes!

Foyers au bois et Grande Guignolée des Médias, quelques gestes attentionnés pour la planète.

Chronique Immobilière – 1 décembre 2015

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on profite des discussions sur les changements climatiques menées autour de la COP21 pour vous rappeler qu’il ne vous reste plus que quelques jours pour faire votre geste pour l’environnement… déclarer votre poêle à bois! Une fois cette responsabilité citoyenne remplie, nous vous invitons à contribuer au bonheur des plus démunis en cette période de fêtes à l’occasion de la Grande Guignolée des Médias 2015.

 

Restriction sur les foyers au bois

Au départ programmé pour 2020, le règlement autour de l’usage des foyers au bois a été avancé à 2016. Vous avez donc jusqu’au 22 décembre 2015 pour déclarer à la ville de Montréal le modèle, l’année et le nombre de particules que votre foyer au bois émet.

La déclaration peut être faite via un formulaire en ligne sur le site de la ville de Montréal ou directement sur place.

Toutes les références techniques de votre foyer sont disponibles sur le certificat d’achat.

Si votre l’appareil était déjà sur place lors de l’emménagement, il faudra alors déclarer l’année d’acquisition de votre propriété. Toutes les réponses aux questions que vous vous posez sont consultables dans la section Foire aux questions du site de la ville de Montréal.

 

Les normes de la ville de Montréal

Par souci de respect de l’environnement, la norme interdit la possession d’un foyer au bois émettant plus de 2,5 grammes de particules par heure, à compter du 1er octobre 2018. Si c’est votre cas, il est de votre responsabilité de conformer votre appareil de chauffage ou d’opter pour un foyer au gaz ou au propane.

Deux cas extrêmes s’appliquent néanmoins à cette réglementation. L’utilisation des foyers au bois est autorisée dans une situation de panne électrique de plus de trois heures, même si votre poêle à bois ne répond pas aux standards en vigueur.

Au contraire, l’usage d’appareils à combustible solide est totalement interdite lors d’avertissements de smog hivernal, que votre foyer soit adapté à la norme ou non.

 

La Grande Guignolée des Médias 2015

Cette année, on s’allie à cette belle cause pour rendre Noël plus féerique auprès des plus nécessiteux. Nos courtiers solliciteront votre générosité jeudi le 3 décembre entre 10h et 14h. Retrouvez-les au coin de l’avenue du Parc et de l’avenue du Mont-Royal ainsi qu’à l’intersection du boulevard Saint-Laurent et de la rue Sherbrooke.

Vous avez aussi la possibilité d’apporter vos denrées non périssables aux bureaux de Via Capitale du Mont-Royal situés au 1152 avenue du Mont-Royal Est.

On compte sur vous!

 

Les règles d’or pour une transaction immobilière triomphante et sans surprise

Chronique Immobilière – 24-11-2015


Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on analyse quelques uns des éléments qui doivent être divulgués par les courtiers et les propriétaires lors d’une transaction.

Ce sujet, encore trop méconnu auprès des acheteurs, a fait l’objet d’un dossier spécial dans le journal Les Affaires en collaboration avec l’Organisme d’Autoréglementation des Courtiers Immobiliers du Québec (OACIQ). L’article “Des courtiers qui soignent leurs devoirs” plus particulièrement, met en évidence un aspect essentiel du code déontologique stricte que chaque courtier immobilier se doit de respecter.

Entre autres, les courtiers ont pour obligation de vérification, de conseil et de divulgation de toutes informations pouvant affecter la valeur d’une propriété. Toutes les informations fournies par le vendeur doivent être consignées dans le formulaire de Déclarations du vendeur sur l’immeuble. Si il y a un refus de la part du propriétaire, le courtier se doit de refuser à son tour de prendre le contrat de courtage et donc de démarrer une entente de vente. Le respect de la transparence lors d’une transaction immobilière est capitale puisqu’elle garantie la protection des acteurs impliqués et permet également à cette dernière d’être fructueuse et sans obstacle.  

 

L’avis de divulgation de suicide ou de mort violente, obligatoire au Québec depuis novembre 2013

L’anecdote à l’origine de cette obligation fait suite au refus de divulgation, de la part d’un propriétaire, qu’un double suicide c’était produit dans la maison qu’il souhaitait vendre. Tous les courtiers ayant refusé de poursuivre la vente si il continuait à cacher ce drame, le propriétaire a décidé de mettre son habitation en vente par lui-même. Peu de temps après avoir acheté, les nouveaux acquéreurs apprennent par un voisin la vérité sur le passé mouvementé de leur maison. Affirmant qu’ils n’auraient jamais accepté d’acheter la propriété si ils avaient su avant, ils poussent l’ancien propriétaire en Cour supérieure et gagnent gain de cause. Depuis ce cas, il est obligatoire de signer un contrat de divulgation d’un suicide avant de mettre sa propriété en vente.

En s’assurant que les formulaires et les contrats soient remplis en toute honnêteté par les propriétaires, le courtier garantit la vente et l’achat de la propriété en connaissance de cause.

 

Autres exemples d’éléments devant être divulgués

Toujours dans un souci d’effectuer une transaction immobilière dans les meilleures conditions possibles, les cas de fourmis, souris et d’inondations doivent être déclarés.

La présence de fourmis dans une maison est en effet une information essentielle à savoir puisqu’il peut s’agir de fourmis charpentières et donc mettre en péril la fondation même de la propriété.

La présence de souris doivent aussi être annoncée pour la simple et bonne raison que la phobie des souris est très commune et peut mettre très mal à l’aise les occupants de l’habitation voire les plonger dans une véritable psychose.

Des situations d’inondations dans le sous-sol par exemple doivent également être déclarées. La divulgation vous protégera à titre de vendeur si une autre inondation mais provenant d’une autre problème survient dans le futur.

Ainsi, mettre les points sur les i dès le départ et annoncer les véritables conditions de l’achat facilite la vie et évite les mauvaises surprises pour chacune des parties!

Propriétaires, locataires et courtiers, quels sont vos droits et devoirs lorsqu’une habitation avec logement est mise en vente?

Chronique immobilière – 17-11-2015

Via Capitale du Mont-Royal, agence immobilière sur le Plateau-Mont-Royal

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on explique la délicate situation dans laquelle propriétaires, locataires et courtiers peuvent de retrouver lorsqu’une décision de mettre en vente une maison contenant des logements à louer est prise.  

 

À Montréal, ville de locataires par excellence, la vente d’un immeuble avec des hébergements est courante. Dans une telle transaction impliquant propriétaires, locataires et courtiers, comment faire valoir les droits de chacun ?
En suivant un code déontologique précis, le courtier se doit de traiter équitablement toutes demandes provenant autant des locataires que des propriétaires. Il doit dans un premier temps communiquer avec les occupants du logement et les informer du souhait de vente du propriétaire. Le rôle ultime du courtier est de s’assurer du bon déroulement de cette transaction pour les deux parties. Si les relations entre propriétaire et locataire sont déjà tendues, le courtier se positionne alors comme médiateur et essaye au mieux d’apaiser la situation.

La plus grosse ambiguïté dans ces circonstances est de coordonner les visites dans des logements encore occupés par les locataires qui n’ont pas leur mot à dire sur la vente. Bien que dans la plupart des cas la collaboration soit fructueuse, certains locataires éprouvent une certaine réticence à laisser entrer des inconnus dans ce qui est encore leur chez-soi.

L’intervention du courtier est alors essentielle. Avec le locataire, ils se mettent d’accord sur des droits de visite, moyennant un préavis de 24 heures établi par la loi. Il est du devoir du locataire de se plier face à la décision de vente du propriétaire. Il est aussi de son devoir d’autoriser des visites et de fixer des horaires avec le courtier.

Dans les faits, cette étape se déroule bien. Certains locataires laissent même les clés de leur logement si une visite est programmée alors qu’ils ne seront pas présents. Le souci premier du courtier est alors d’établir une relation de confiance avec le locataire.

Dans un scénario opposé, un locataire peut se considérer comme victime ou ne pas être satisfait de la manière dont les choses se déroulent. Dans le cas présent, c’est son droit de demander recours. Soit directement via le dirigeant de l’agence immobilière, soit via l’Organisme d’Autoréglementation du Courtage Immobilier du Québec (OACIQ).    

 

La mise de fonds est-elle vraiment la solution?

Chronique Immobilière – 10-11-2015

Chronique Immobilière - 10-11-2015

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on éclaircit le dilemme auquel de nombreux acheteurs doivent faire face. Est-il plus sage d’attendre l’obtention des 20% de mise de fonds ou peut-on acheter en assurant notre prêt ? Selon l’Association Professionnelle des Notaires du Québec, la mise de fonds correspond à la portion du prix d’achat de la propriété qui provient de nos économies. Cela étant dit, l’alternative revient à se demander si il est plus judicieux de rassembler suffisamment d’économies ou plutôt de bien assurer son prêt avant d’acheter une nouvelle propriété.  

 L’avis du coach immobilier Ghislain Larochelle

Au début du mois d’octobre est paru dans le Journal de Montréal un article du coach immobilier Ghislain Larochelle expliquant les raisons pour lesquelles il est préférable d’arrêter de payer 20% en mise de fonds. Son approche montre, qu’il apparaît plus avantageux de se lancer dans l’achat d’une propriété au moment où vous en avez envie et ce quelle que soit la mise de fonds. En effet, deux variantes font que dans tous les cas, on paiera plus cher puisqu’on a d’un côté l’augmentation du prix des propriétés et de l’autre la potentielle augmentation des taux d’intérêt.

 

Le placement d’argent en mise de fonds, la bonne solution?

Même si tout porte à croire que plus l’on met de l’argent en mise de fonds et plus on allège son hypothèque, il s’avère que dans le contexte sociétal actuel, cette mesure n’est pas toujours fructueuse. L’exemple d’une maison à Montréal d’une valeur de 300 000$ aura une valeur ajoutée de 12 000$ quatre ans plus tard. Ainsi, miser sur la mise de fonds revient à prendre le risque de voir la valeur de la maison augmenter de même que le taux d’intérêt qui peut facilement passer de 2,5 à 4%.

 

Rappel

Le 20% requis pour l’achat fait référence à la loi canadienne des banques qui régit que la banque doit se tourner vers une autre entreprise pour assurer le prêt si le futur acheteur ne dispose pas du 20%. Ce prêt assurer par la Société Canadienne d’Hypothèques et de Logement (SCHL) constitue un filet de sécurité pour les banques et permet d’éviter les risques de faillite. Cette réglementation dans l’octroi des prêts est donc essentielle si l’on veut éviter les dérapages.  

Il faut se souvenir que l’acquisition d’une propriété est un placement qui va toujours rapporter. Il s’agit d’un investissement sur le long terme dans lequel il est bon de se lancer, notamment de nos jours, alors que le marché d’acheteurs présente un large choix.

Chronique immobilière: Walk Score et prix des propriétés


Chronique ImmobilièreCette semaine à l’émission
Les Oranges Pressées sur CIBL, on parle de la “marchabilité” des quartiers et de l’impact sur le prix des propriétés au Québec. 

On sait que la proximité des stations de métro peut être un choix décisif dans l’achat d’une propriété à Montréal. Mais quand est-il de la “walkability”, c’est-à-dire de l’accessibilité piétonne aux principaux services?

 

Walk Score

Le Walk Score est un site internet prenant en considération cette notion de proximité. Le principe est d’inscrire une adresse et le site se charge de calculer la distance de marche par rapport à 13 unités. Le Walk Score prend en compte les supermarchés et les magasins d’alimentation, les cafés, les cinémas, les parcs, les librairies, les pharmacies, les restaurants, les bars, les écoles, les bibliothèques, les centres de conditionnement physique, les quincailleries et les magasins de vêtements et de musique. Mais il ne s’intéresse pas aux métros ou lignes d’autobus.

On obtient alors une valeur entre 0 à 100 symbolisant les distances de marche séparant une adresse donnée de ces différents emplacements.

Plus la mesure est proche de 100, plus la propriété est à une distance raisonnable des principaux services et plus elle prend de la valeur. À titre d’exemple, le Plateau-Mont-Royal a un indice Walk Score de 98 et Hochelaga-Maisonneuve de 88.  

 

Impact du Walk Score sur les prix des maisons et des copropriétés

Dans une récente étude, La Fédération des Chambres immobilières du Québec s’est intéressée aux cotes du Walk Score dans trois régions Métropolitaines de Recensement (RMR): Montréal, Québec et Gatineau. L’analyse révèle que quelle que soit la région, les copropriétés ont une valeur Walk Score plus élevée que les propriétés unifamiliales.

La même étude met également en évidence la corrélation entre le prix élevé de l’immobilier et la proximité piétonne des commerces. L’impact est d’autant plus significatif si l’on se situe dans la région de Montréal avec une hausse de prix de à 0,21% sur la copropriété. Ainsi, un Walks Score élevé donne de la valeur à une propriété, et ce davantage si l’on se trouve à Montréal plutôt qu’à Québec ou Gatineau.  

 

Bike Score

Il est aussi possible de calculer le Bike Score, à savoir la cote pour l’accessibilité cycliste. Cette dernière est calculée à partir de l’accès à des pistes cyclables, voies réservées, élévations et destinations accessibles.

 

Impact positif sur les prix?

La tendance actuelle porte à croire que le Walk Score aura un impact positif sur le prix des propriétés puisque le choix des acheteurs est de plus en plus influencé par la proximité des commodités essentielles.

Chronique immobilière: Maisons hantées et chasseurs d’esprits

Chronique Immobilière: HalloweenCette semaine dans l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on revient sur le succès de l’événement de citrouilles de samedi passé et on parle d’un service de plus en plus répandu aux États-Unis, le balayage d’esprits.

L’événement annuel de citrouilles a été une fois de plus un vrai succès! Vous avez été nombreux à apporter vos dessins et à oser approcher les reptiles de la ferme Reptizoo. Tous les dessins sont désormais disposés dans les vitrines des bureaux et les photos de la journée sont visibles en ligne.

Les “Spirits Sweepers”

Il n’y a pas si longtemps, les nouveaux propriétaires demandaient la bénédiction d’un prêtre pour protéger leur propriété des mauvais esprits. À quelques jour de l’halloween, le magazine américain Inman News, dévoile la pratique d’un phénomène identique actuellement tendance sur le marché de l’immobilier aux États-Unis. Il s’agit du “nettoyage” ou “balayage d’esprits” dans les maisons. Cette solution en pleine expansion chez nos voisins américains est envisagée lorsqu’un courtier rencontre de la difficulté à vendre une propriété entourée par une mauvaise énergie. Il est également déjà arrivé à de récents acquéreurs de faire appel à des services de “balayage d’esprits” pour chasser les mauvaises âmes hors de la maison.

Histoires sombres

Faire fuir les ondes négatives des habitations, l’américain Jay Quinn en a fait son gagne-pain. Au départ guérisseur, il a développé des pratiques de croyances énergétiques pour venir à bout des sinistres souffles planant sur des propriétés. Un propriétaire d’un château aux États-Unis a ainsi demandé son expertise dans le domaine pour purifier sa maison et rendre l’espace de nouveau vivable. Les services de Quinn ont été d’une telle efficacité que le propriétaire a décidé d’annuler la vente de sa demeure.
Un cas similaire s’est produit à San José en Californie. Les nouveaux acquéreurs d’une propriété sont les victimes d’événements dignes d’un film d’horreur dans leur propre maison. Paniqués et incapables de fermer l’oeil, leur courtière contacte un traqueur d’esprits pour dépurer leur propriété.
Cette pratique émergente aux États-Unis fera-t-elle son arrivée au Québec comme le phénomène du home staging?

 

Retrouver Nathalie Clément et toute l’équipe de Via Capitale du Mont-Royal à leurs deux adresses non hantées :

1152, avenue du Mont-Royal Est

2395, rue Beaubien Est (sur rendez-vous)

 

Écoutez la chronique ici 🙂 et Joyeuse Halloween !