Chroniques Radios

Chronique immobilière: le marché de la location à Montréal.

CHRONIQUE 13

Écoutez Nathalie Clément, directrice de Via Capitale du Mont-Royal, à l’émission les Oranges pressées de CIBL. Cette semaine dans la chronique immobilière Nathalie nous parle du marché de la location à Montréal.

De plus en plus de locataires ont recours aux services de courtiers immobilier pour trouver un appartement à louer. Selon la Chambre Immobilière du Grand Montréal, le nombre de condominiums loués par le biais d’un courtier dans la région à été multiplié par cinq entre 2005 et 2014.

La première raison à ce phénomène est l’arrivée d’étrangers en ville. Leur premier réflex pour trouver un logement est bien souvent d’aller frapper à la porte de l’agence immobilière du quartier où ils souhaitent s’établir.

Une autre raison est le nombre très important de condos construits en ville. Ces condos sont souvent achetés par des investisseurs qui les mettent ensuite en location. Mais ces investisseurs sont nombreux et la concurrence entre biens égaux est féroce. Comment se démarquer quand on souhaite trouver des locataires pour un condo semblable à 450 autres construits en même temps, à louer au même prix ? Par manque de temps ou de connaissances, les investisseurs ont ainsi souvent recours à l’expertise d’un courtier. Si les agences postent des annonces sur des sites de locations locaux ou internationaux, la force principale du courtier pour trouver rapidement des locataires reste son réseau.

Par ailleurs, le nombre de propriétaires qui achètent des condos pour les louer ensuite à augmenté. Auparavant, les investissements concernaient les duplex, triplex dans les quartiers centraux. Maintenant, les propriétaires préfèrent les aménager pour les habiter plutôt que de les louer à prix d’or – le prix rend d’ailleurs la recherche de locataires difficile. Pour ces raisons, les investisseurs préfèrent maintenant acheter des condos qui représentent moins de travail au quotidien même si l’investissement est plus difficile à rentabiliser.

Traditionnellement, investisseurs achetaient petits plex dans quartier centraux, sont maintenant devenus des objets de convoitise pour les propriétaires. On peut investir une fois et l’aménager plutôt que de louer à prix fort.

Via Capitale Du Mont-Royal dispose aussi de nombreuses et très belles propriétés en location. Voyez plutôt !

Chronique immobilière : le flip immobilier, une tendance ?

Retrouvez la chronique sur Soundcloud.com

Cette semaine dans la chronique immobilière, à l’émission Les Oranges pressées de CIBL, Nathalie Clément, directrice de Via Capitale du Mont-Royal nous parle du phénomène populaire du flip immobilier aux États-Unis et au Canada. On nous explique aussi la différence entre le préavis d’exercice et le délaissement.

Pour en savoir plus, regardez cet article dans La Presse:

 Payant, un flip immobilier ?

Lisez la transcription ici:

Chronique immobilière : le flip immobilier, une tendance?

Julien : Il est 8 heures presque 8 minutes. On se tourne vers Nathalie Clément, directrice de ViaCapitale du Mont-Royal. Bonjour, Nathalie.

Nathalie : Bonjour.

Julien : Tu nous parles aujourd’hui des flips. Le flipping.

Nathalie : Oui. Alors, j’ai vu apparaître dans mon fil Facebook depuis 2 semaines un événement qui s’appelle « Flipping Montréal ». Donc, ce sont des gens qui ont une émission de télé aux États-Unis, qui font un peu le tour des grandes villes américaines, et visiblement ils s’arrêtent à Montréal, pour expliquer aux gens… Eux, ils font des flips. Alors, qu’est-ce que c’est, un flip? Un flip, c’est acheter une propriété qui va être rénovée et puis qu’on va revendre à l’intérieur de 12 mois. On considère ça comme un flip. Ça, c’est un phénomène qui est parti des États-Unis et qui frappe beaucoup l’imaginaire des gens. Il y a beaucoup d’émissions à la télé là-dessus. On peut commencer par… mes enfants écoutaient Méchants changements, changer leur chambre à coucher, et puis évidemment, ça devient flipping this house, flip my house et toutes sortes d’affaires comme ça.

Julien : Pour trois fois rien. Pas beaucoup de ressources.

Nathalie : Exactement. Donc, c’est sûr que c’est toujours intéressant. Y a beaucoup d’intérêt pour tout le monde parce qu’on est curieux de nature. Des photos avant-après des maisons. Ça attire tout le temps notre regard et ça a l’air d’être de l’argent qui est fait très facilement, mais ce n’est pas le cas. Ce n’est pas le cas, puis je voudrais vous mettre en situation : pourquoi ce phénomène-là est parti des États-Unis et pourquoi ça a pris tant d’ampleur? Vous vous rappelez qu’à partir de 2007-2008-2009, il y a eu la crise des subprimes aux États-Unis.

Julien:  Oui.

Nathalie : Rappelons-nous qu’il y a eu 6 millions d’Américains qui ont perdu leur maison, qui se sont fait reprendre leur propriété par les banques. C’est énorme.

Julien : C’est presque la population du Québec.

Nathalie : Écoute. C’est incroyable. Ça me donne toujours froid dans le dos de me rappeler ça. Pour moi, c’est une statistique qui est émouvante, qui est importante et qui ne devrait pas arriver. Bref, tout ça pour dire que ça a donné lieu à beaucoup de maisons qui étaient plus occupées et qui étaient disponibles pour la revente. Alors, tout ça s’est tassé tranquillement, pas vite, et y a des gens qui ont acheté des propriétés et qui avaient l’expertise. C’étaient des contracteurs, c’étaient des gens qui connaissaient ça, qui avaient une main d’oeuvre, qui ont rénové des propriétés et qui les ont revendues avec profit. Et ont suivi toutes les émissions de télé et puis tout ce qui entoure le flip, le flipping. Même au Québec, les gens disent un flip.

Julien : C’est vraiment devenu une tendance très, très lourde.

Nathalie : Oui. C’est une tendance, sauf que la situation économique n’est pas la même au Québec. Alors, quand moi je regarde ça…. Aux États-Unis, il y a des indices, il y a des journalistes, des gens qui suivent les flips. Il y a des statistiques là-dessus. Par exemple, dans mes lectures, je suis tombée sur : Quelles sont les 10 villes américaines où on peut le plus facilement avoir un retour sur notre investissement en faisant un flip? Ça prend des facteurs tels un taux de chômage en bas de la moyenne. Ça prend, par exemple… des villes où il y a des étudiants. Donc, une université de plus de 20 000 étudiants, dans une ville qui n’est pas New York, Chicago, on s’entend – pas des grosses villes comme ça –, mais qui sont propices à avoir beaucoup de gens qui vont travailler à l’université par exemple, qui vont avoir des bons emplois et qui vont s’acheter des propriétés. Et puis il y a un taux de roulement —

Julien : Un marché bouillonnant.

Nathalie : Oui. Un marché bouillonnant. Ça prend aussi un certain taux de reprise de finances. Alors, ça, c’est ce qu’ on n’a pas au Québec. Il y a eu des articles qui ont circulé l’année dernière sur la hausse des préavis d’exercice et des reprises de finances. Je veux juste identifier la différence entre les deux. Un préavis d’exercice, c’est par exemple si vous ne payez pas votre hypothèque à la banque, la banque va enregistrer un préavis comme quoi si vous êtes en défaut toujours au bout de 60 jours, ils vont devenir propriétaires de la maison ou ils vont aller devant la Cour pour forcer une vente sous contrôle de justice. Ça, c’est un préavis d’exercice. Sinon, il y a ensuite le délaissement, quand la banque reprend la propriété. Au Québec, par année, il y a moins de 9000 préavis d’exercice et y a moins de 2000 maisons qui sont en délaissement. Et il y a eu des articles qui ont circulé récemment, comme quoi il y avait eu une hausse des préavis et des délaissements en 2014. Par contre, les statistiques sont toujours comparées à l’année d’avant. Or, 2013 avait été une année extrêmement basse. Donc, est-ce que les gens pensent qu’il y a plus de préavis d’exercice et d’opportunité dans un marché à Montréal?

Julien : C’est l’impression que ça peut donner, mais ce n’est pas tout à fait le cas.

Nathalie : C’est peut-être l’impression que ça donne, mais je n’ai pas vraiment l’impression que ça va être ça et, de plus, JLR Solutions publie des statistiques mensuelles là-dessus et celles de janvier 2015 font état d’une baisse dans les préavis de 17 %. Donc, on s’en irait plutôt vers une tendance à l’inverse. Alors, quand je regarde tous les facteurs qu’il faut réunir pour faire des flips, moi je ne suis pas certaine que Montréal sera une ville où ça va être facile de faire des flips.

Julien : Je pense qu’il faut sortir un peu de cette dynamique-là qui est nous est vendue, comme tu disais, entre autres, par la télé, où on voit une simple équation : on doit payer tant pour la propriété. On a mis 50-60000 dollars de rénovation, puis au final, on a revendu la propriété à tel montant. 1 et 1 font 2. On a fait un profit incroyable. C’est beaucoup plus compliqué que ça finalement.

Nathalie : C’est pas mal plus compliqué que ça et ça ne s’adresse pas du tout à Monsieur et Madame tout-le monde. Faut avoir les reins solides financièrement. Faut être capable d’assumer, par exemple, une maison qui va être vide pendant des mois, tout en ayant obtenu une hypothèque. Faire les paiements, payer les contracteurs, s’arranger aussi pour être capable de bien calculer le prix de vente de la propriété. On sait qu’actuellement, à Montréal, on est dans un marché d’acheteurs. Donc, on n’est pas dans des hausses de prix. Des hausses extrêmement minimes. Donc —

Julien : La marge est réduite.

Nathalie : La marge est réduite. Donc, moi, je dis aux gens : Attention.

Julien : Attention. Merci, pour les précautions, justement, que tu nous as détaillées ce matin, Nathalie

Clément, directrice de ViaCapitale du Mont-Royal. Je te remercie d’avoir été avec nous.

Nathalie : Ça me fait plaisir.

Julien : À bientôt.

Nathalie : Au revoir.

Astuces pour préparer votre habitation à l’arrivée de l’hiver

CHRONIQUE 12

Astuces pour préparer votre habitation à l’arrivée de l’hiver

Attendue avec impatience par certains et redoutée par d’autres, la saison froide est dans les deux cas inévitable, alors autant bien s’y préparer!  

On sait qu’il faut se vêtir chaudement pour l’affronter. De même en immobilier, il y a des façons de réduire l’impact d’un rude et long hiver sur notre habitation. Sur les ondes de la radio CIBL, Nathalie Clément, directrice de l’agence immobilière Via Capitale du Mont-Royal, a partagé ses astuces qui vous aideront à apprêter votre maison à l’arrivée de l’hiver.

Les problèmes de condensation, quoi faire?

Généralement, il suffit d’isoler le plafond et de créer suffisamment de ventilation sur le toit.

Les tuyaux qui gèlent, quelles solutions?

Il faut, dans ce cas, isoler ou simplement colmater les fuites d’air. Un autre moyen encore plus économique et réalisable dans de vieilles propriétés, est de laisser les portes d’armoires du bas ouvertes de manière à ce que la chaleur puisse pénétrer dans les armoires. Laisser la porte de son garage ouverte peut aussi être une solution, si celle-ci communique avec l’intérieur de la maison.

Le plastique sur les fenêtres, quelle efficacité?

Il est certain que si vous envisagez poser du plastique à vos fenêtres, cela signifie que ce sont les fenêtres dans leur intégralité qui devraient être changées. Si vous êtes propriétaire, plutôt que de mettre de l’argent dans du plastique isolant, il vaut mieux investir dans des fenêtres neuves. En revanche, si vous êtes locataire et que vous ne pouvez pas effectuer ce genre de travaux, bien sur que le plastique fait une différence au niveau de la perte d’énergie et du confort dans les pièces. Le plastique n’est seulement pas une solution sur le long terme.  

Quelques gestes simples et bienveillants suffisent pour préparer votre habitation à surmonter les conditions extrêmes imposées par l’hiver québécois.

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Lisez la transcription ici:

Julien : Il est 8 heures 8 minutes … Nathalie Clément, directrice de ViaCapitale du Mont-Royal. Bonjour.

Nathalie: Bonjour.

Julien : On parle beaucoup de froid. Même dans ton quotidien, au travail, tu parles beaucoup de froid. T’as des clients qui t’appellent : « On a des préoccupations. Qu’est-ce qu’il faut faire pour éviter les mauvaises surprises par rapport au froid assez exceptionnel des dernières semaines? »

Nathalie: Oui. J’aimerais ça, qu’on en parle, parce que j’ai eu effectivement plusieurs appels dernièrement, entre autres des problèmes de condensation. C’est du jamais-vu depuis très longtemps, qu’on ait autant d’appels à ce sujet-là. Donc, ce qui se passe, c’est que, par exemple, votre plafond se met à dégoutter. Et puis là, vous ramassez un bol plein d’eau. Votre toit ne coule pas. Il est réparé, il a été refait il y a un an. Alors, ce qui se passe, c’est qu’il y a de la condensation qui se crée dans l’entretoit. On a un appartement qui est chauffé et, s’il y a pas d’isolation dans l’entretoit, il n’y a pas beaucoup de ventilation sur le toit même de la propriété. Donc, on chauffe l’appartement. L’air chaud monte et s’en va évidemment dans le grenier, dans l’entretoit et il rentre en contact avec une masse d’air froid et là, ça fait de la condensation. La condensation, ça fait —

Julien : L’eau dégoutte quelque part.

Nathalie: L’eau dégoutte quelque part. Donc, ça, c’est quelque chose qui est plutôt désagréable et beaucoup de gens disent : « Ben, ça doit être le toit qui coule. On va s’en occuper au printemps ». Mais non. Alors, il faut faire venir un spécialiste et voir comment ça peut être corrigé. En général, c’est très simple. C’est d’isoler notre plafond qui n’était pas isolé et de créer suffisamment de ventilation sur le toit. Les toits plats à Montréal, souvent ils avaient deux sorties et les inspecteurs en bâtiment, quand ils font les inspections, ils disent souvent que dans les anciennes maisons où le toit n’a pas été fait depuis longtemps, il faut installer plus de ventilation. À l’époque, c’étaient des cols de cygne. Maintenant, ils appellent cela des évents maximums, qui sont comme des grillages, avec un petit pignon. Il peut y avoir  même parfois dans ces évents-là, par temps très froid, des glaçons qui se forment, et là, quand cela devient un petit peu plus chaud, ça fond évidemment à l’intérieur et ça peut occasionner des dommages à la propriété.

Julien : Donc, dans l’ensemble, je ne sais pas si l’on peut faire des généralisations comme ça, mais les vieilles propriétés qui datent des années 10, 20, 30, qui n’ont jamais été rénovées…. Normalement, pour la plupart des propriétés, ça va être un problème, justement, de manque de mousse à l’intérieur pour isoler, mais ce n’est rien. Si on est prévoyant, ce n’est pas des opérations qui coûtent une fortune.

Nathalie: Mais souvent, les vieilles propriétés qui n’ont pas été isolées… c’est moins un problème parce que l’air passe. Ça coûte cher de chauffage, ce n’est pas isolé, donc il n’y a pas le choc thermique qu’il y a à un moment donné dans les maisons où, par exemple, ce n’est pas ventilé, puis la condensation se fait dans l’entretoit.

Julien : Il faut être prévoyant à ce niveau-là. Les tuyaux aussi. C’est un classique, les tuyaux qui gèlent.

Nathalie: Alors, les tuyaux qui gèlent, c’est une autre chose. Ce qu’il faut faire, en fait, c’est…. On peut isoler nos tuyaux. On peut également, souvent dans les endroits où ça passe près des murs… ce n’est pas du tout isolé. Il peut y avoir de l’air qui rentre. Donc, simplement colmater les fuites d’air. On le sent souvent avec notre main. Un autre truc qui ne coûte vraiment pas cher, si vous habitez une vieille propriété et que les tuyaux passent sur le bord des murs, c’est de laisser vos portes d’armoires du bas ouvertes. Comme ça, la chaleur peut pénétrer dans les armoires. Parce que si les portes sont fermées et qu’il fait froid, il fait de plus en plus froid. Dans les cas extrêmes, par exemple, les garages. Souvent, dans les garages, la porte de garage s’ouvre, laisse entrer de l’air froid. Laisser sa porte de garage ouverte. Par exemple à l’intérieur, qui communique avec la maison dans les nuits très, très froides, ça peut aider à faire la circulation d’air chaud dans —

Julien : Pour une nuit, ça peut coûter plus cher de chauffage, mais ça peut nous sauver beaucoup de problèmes aussi.

Nathalie: Oui, effectivement. Donc, ça, c’est des petits trucs. Laisser l’eau, s’il fait extrêmement froid… y en ont qui recommandent de laisser couler goutte à goutte l’eau pour être certain qu’il  y a toujours une circulation et que ça ne fasse pas geler les tuyaux. Donc, il y a un appel d’eau qui se fait régulièrement. J’ai parlé avec un inspecteur en bâtiment hier, qui s’appelle Serge Clément, de Clément et associés inspections. Il n’y a aucun lien de parenté avec moi, même s’il s’appelle Clément. Mais c’est quelqu’un de très connaisseur et de très fiable qui explique aussi… J’ai parlé des problèmes qu’on a entendu parler dernièrement aussi : la condensation dans les fenêtres. Alors, il y a des propriétés où il y a eu des fenêtres qui ont été changées. Des fenêtres de grande qualité. Il y a beaucoup de condensation puis de givre dans les fenêtres, qui ont eu lieu par des temps très froids comme ça. Ce qu’il m’expliquait, c’était un peu le même choc thermique que dans l’entretoit. C’est que l’air chaud de la maison va se coller à la paroi de la fenêtre qui, elle, est très froide. Ça crée un contraste qui est trop élevé et ça fait de la condensation. Alors, parfois c’est simplement un peu de givre, mais ça peut parfois former de la glace. Et là, quand ça se met à dégeler, si vous avez des fenêtres en bois, ben évidemment, ça va faire noircir le bois, ça peut faire pourrir les allèges et tout ça. Donc, faut surveiller ça. Et des trucs très simples, que les gens ne pensent pas très souvent pour éviter ces problèmes-là, c’est simplement de laisser toutes les portes ouvertes de toutes les pièces de la maison pour que l’air circule partout. Il y a des gens aussi qui, instinctivement, vont fermer les rideaux dans une pièce en se disant : « Je vais fermer les rideaux, ça va empêcher l’air froid d’entrer ». Mais non, ça crée encore plus de condensation. Y a aussi des personnes qui vont faire sécher leur linge, non pas à la sécheuse, mais étendre dans une pièce, et là ça crée évidemment beaucoup d’humidité dans la propriété. Donc, en général, quand on a une condensation dans les fenêtres… C’est sûr que quand il fait très froid, je pense que beaucoup de gens en ont eu cet hiver. Ce n’est pas quelque chose qui est un gros problème, mais souvent c’est de juste regarder nos habitudes de vie. Y en a qui ferment les portes pour ne pas chauffer une pièce inutilement parce qu’ils n’y vont pas, mais ce n’est pas une bonne pratique dans notre maison.

Julien : Faut essayer de faire en sorte que l’air circule le mieux possible partout dans l’appartement, dans la maison. Ça, ça reste en tête et quand on refait faire nos fenêtres, par exemple, est-ce qu’il faut obligatoirement avoir du double, voire du triple vitrage pour éviter ça, ou est-ce que dans les climats comme ça, c’est inévitable?

Nathalie: Ben, je pense que dans des températures comme on a eu cet hiver, c’est un peu inévitable qu’il y ait du frimas dans les fenêtres. C’est un peu comme je vous dis. J’ai mis sur notre page Facebook des articles de Protégez-vous, de Carole Thibodeau dans La presse. Et sur notre page, vous pouvez aller voir. Mme Thibodeau disait justement dans La presse, que même des fenêtres à grande qualité, quand y a des froids comme ça–

Julien : Souvent il n’y a rien à faire.

Nathalie: C’est ça.

Julien : Le plastique dans les fenêtres, est-ce que ça a fait ses preuves? Est-ce que tu le recommandes?

Nathalie: Je pense que quand on en est rendus là, ce serait préférable de changer les fenêtres plutôt que de mettre du plastique, mais ça, c’est ma vision.

Julien : Sans que ce soit, disons, une solution à long terme, pour des locataires, souvent qui se disent : « Moi, je suis dans mon appartement un an, deux ans. Il fait froid. Je mets du plastique dans mes fenêtres ». Ça peut faire une différence?

Nathalie: Bien sûr que ça fait une différence, au niveau de la perte d’énergie. Au niveau du confort dans la propriété aussi. Évidemment, si vous êtes propriétaire, je vous conseillerais de changer les fenêtres.

Julien : OK. S’il y a des propriétaires qui sont à l’écoute, peut-être que ça vaudrait de se pencher là-dessus.

Nathalie: Hier, quand je discutais avec M. Clément, je lui posais la question : est-ce qu’en ce moment, vous sentez qu’il y a comme un stress supplémentaire sur les maisons? Puis, il m’a répondu – j’ai bien aimé sa réponse. Il m’a dit : « Si ça a de l’effet sur nous, le froid, imaginez sur les bâtisses ». Donc, effectivement, le fait qu’il fasse froid pendant longtemps, ça a un effet sur les maisons. Donc, il faut être un peu plus vigilant, puis avoir —

Julien : Être aux petits oignons.

Nathalie: Tout à fait.

Julien : Merci beaucoup, Nathalie, directrice de ViaCapitale du Mont-Royal. On te retrouve mardi prochain.

Nathalie: Avec plaisir. Bonne journée.

Pour plus de conseils lisez les articles d’ Écohabitation.

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Chronique Immobilière: baisse du taux directeur

CHRONIQUE 8

Baisse du taux directeur : « … un effet direct dans les poches des acheteurs en ce moment » pour en savoir plus, écoutez la chronique immobilière ici.**

**Erratum: Le taux de mars 2012 était de 4.21%.. Les calculs ont été faits en fonction de ce 4.21% et non de 4.71%. Les calculs annoncés dans la chronique sont donc exacts.C’est la chroniqueuse qui s’est trompée de chiffres « live ».

 

 

Voici la transcription texte de la chronique immobilière.

 

Julien : On accueille Nathalie Clément, directrice de Via Capitale du Mont-Royal pour sa chronique du mardi. Bonjour Nathalie !

Nathalie : Bonjour !

Julien : Nathalie, on n’avait pas eu l’occasion de t’entendre et encore réagir à la baisse du taux directeur. Ça fait un moment déjà que c’est arrivé, ça fait une dizaine de jours environ, mais ça a des conséquences vraiment marquées, des conséquences très positives autant pour les acheteurs que pour les vendeurs de propriétés. Tu voulais donc nous arriver avec un petit résumé ce matin.

Nathalie : Certainement. Quand la Banque du Canada a annoncé que son taux directeur était réduit, on attendait tous qu’est-ce qui va se passer pour nous sur le terrain des vaches, nos acheteurs, nos vendeurs, nous. Qu’est-ce qui nous arrive, est-ce que les banques vont réduire leurs taux d’intérêt ? Alors, c’est arrivé la semaine dernière, donc, les banques ont réduit les taux d’intérêt. On n’est pas encore dans une bataille comme on a déjà vu, féroce pour le meilleur taux, mais ça a un effet direct dans les poches des acheteurs en ce moment, qui est très très favorable. Donc juste pour vous rappeler qu’en mars 2012, les taux d’intérêt ont atteint le seuil le plus bas historiquement au Canada. C’était du jamais vu depuis 1951. On pouvait avoir des taux d’intérêt à ce moment-là pour une hypothèque à 4,71 %. Ça a été la grosse nouvelle.

Julien : C’était du jamais vu !

Nathalie : C’était du jamais vu, etc. Là, quelques années plus tard, à peine 3 ans, on est en février 2015 et nous pouvons obtenir des taux en bas de 3 %. Alors j’ai parlé avec Stéphane Daignault hier, qui est un courtier hypothécaire avec qui on fait beaucoup affaire dans notre milieu de courtage immobilier et je lui ai posé la question « est-ce que tu sens une effervescence, est-ce tu sens que les gens posent des questions ? ». Effectivement, nous aussi sur le terrain dans mon agence depuis la semaine dernière, on se fait appeler, les acheteurs posent des questions. Alors imaginez-vous que chez Desjardins, en date d’hier, on peut obtenir une hypothèque fermée pour 63 mois donc un petit peu plus que 5 ans à 2,74 %. 2,74 %, ça veut dire que si vous avez une hypothèque de 300 000 $, votre paiement hypothécaire va être de 1380 $ par mois. Si on se reporte en 2012, alors que les taux d’intérêt étaient au plus bas, du jamais vu, à 4,71 %, ça veut dire que pour la même hypothèque de 300 000, la personne va payer 1612 $ par mois. Alors en 2015, actuellement, pour quelqu’un qui cherche une propriété, et qui veut obtenir une hypothèque de 300 000 $, ça veut dire une économie mensuelle de 230 $. Donc si vous êtes un acheteur et que vous cherchez à faire l’acquisition d’une propriété en ce moment, vous avez dans vos poches 230 $ de plus par mois, ça représente environ 15 % de votre paiement hypothécaire mensuel.

Julien : En 3 ans seulement c’est énorme.

Nathalie : Oui, donc qu’est-ce qu’on fait avec 230 $ par mois ? Ben pour une maison de 300 000, ça va payer les taxes municipales pour l’année. Ou si quelqu’un est très prudent, et moi j’encourage toujours la prudence en matière de consommation, on pourrait par exemple rembourser notre hypothèque par anticipation, garder le même paiement, mais le 230 $ est affecté au remboursement de l’hypothèque, ce qui fait que vous allez rembourser plus vite, pis vous allez économiser beaucoup de paiements sur l’intérêt sur le long terme.

Julien : Ben oui !

Nathalie : Et donc Monsieur Daignault me disait que chez Desjardins en ce moment y’a un paquet de… vous savez les hypothèques on pourrait en parler pendant une heure, juste choisir son hypothèque, comment ça fonctionne y’a des combinés, y’a des 5 en 1, y’a toute sorte de choses. Mais une chose est certaine, c’est qu’actuellement, les taux sont extrêmement intéressants pour un acheteur et, moi je pense que l’effet que ça va avoir, parce que chez les acheteurs, c’est évident, c’est direct dans votre poche à chaque mois, ça va contribuer, je pense, à maintenir les prix un peu du marché immobilier. Tout le monde craignait que les prix baissent, on est dans un marché d’acheteurs, on le sait, sauf que lorsqu’on est en négociation, si l’acheteur peut se permettre de payer peut-être 5000 de plus, ça va permettre aux vendeurs de maintenir le prix des propriétés puisque l’acheteur, ça lui coûte moins cher par mois pour faire l’acquisition de la propriété.

Julien : La marge de manœuvre est plus grande.

Nathalie : C’est ça. Donc moi je vois ça d’un très bon œil d’ici la fin de l’année pour les acheteurs et pour les vendeurs. C’est certain que ça va maintenir le marché immobilier à Montréal d’une manière intéressante.

Julien : Et si on fait quelques pas en arrière et qu’on regarde le portrait, on va comparer avec 2012. Si on regarde la situation aujourd’hui en février 2015 pour les acheteurs, ceux peut-être qui sont locataires en ce moment et qui veulent acheter une première propriété, si on regarde le climat qu’on a en ce moment, et qu’on le compare avec – je sais pas – les 10 dernières années, j’imagine que ça a rarement été autant à l’avantage de l’éventuel propriétaire d’acheter une propriété en ce moment.

Nathalie : Tu as raison Julien, parce que ça fait 10 ans que les prix à Montréal, 10 ans moins les 2 dernières années, mais depuis les années 2000, les prix croissent de manière importante chaque année, donc ça a exercé une pression, vous savez, on en a parlé abondamment ici, donc les prix des maisons ont augmenté beaucoup à Montréal. Ça fait 2 ans que les prix sont stables, y’a parfois eu même des légères baisses de prix dans certains segments de l’immobilier à Montréal, mais actuellement, c’est un temps extrêmement favorable pour un acheteur puisque l’avantage est dans les quartiers en général à l’acheteur, donc la négociation en faveur de l’acheteur combiné à des taux d’intérêt très très bas, c’est évident que d’après moi, c’est le temps de passer à l’action, et puis en plus évidemment tout ça est causé par le prix du pétrole qui baisse…

Julien : Ça joue aussi.

Nathalie : Donc c’est le temps d’aller mettre de l’essence dans notre auto et d’aller se promener dans les quartiers trouver notre maison.

Julien : Faudra aller visiter ça.

Nathalie : Mais oui !

Julien : En terminant en deux phrases, justement en ce moment, pour ceux qui veulent aller visiter des maisons, il fait -45 dehors, est-ce que t’as des conseils à leur donner ? De quoi il faut se méfier quand on visite une nouvelle propriété ? Une plus vieille propriété ?

Nathalie : En ce moment ce qu’il faut regarder, ce qui arrive dans les maisons en général quand il fait très froid comme ça, c’est les tuyaux qui peuvent geler, donc vous allez le voir assez rapidement.

Julien : Ça c’est un des éléments à surveiller.

Nathalie : Souvent dans les vieilles cuisines, dans les maisons, le tuyau de la cuisine longe le mur extérieur.

Julien : Oui

Nathalie : Parfois y’a pas d’isolation, alors oui faut faire attention à ça.

Julien : Pour ceux qui veulent visiter dans les prochains temps, prenez des précautions, malgré tout, même si on n’a pas envie de faire le tour autant à l’extérieur parce qu’il fait froid, ça peut valoir la peine. Ça peut vous causer des ennuis. Mais bref oui, très bon temps donc pour les acheteurs. À court ou moyen terme, on ne prévoit pas de gros changements, ça va rester très favorable ?

Nathalie : Là, j’ose pas trop m’aventurer sur les prévisions des fluctuations des taux hypothécaires parce que depuis les dernières années c’est trop difficile, donc pour l’instant on est contents.

Julien : Ben très bonne nouvelle donc. Merci beaucoup Nathalie, de nous avoir éclairés ce matin. Et tu disais il y a un instant, les hypothèques on pourrait en parler des heures, juste pour choisir l’hypothèque. Je dis ça comme ça, mais ça se peut que jeudi matin, on ait une nouvelle chronique qui parle de ça. Je vous en dis pas plus, restez à l’écoute.

Chronique immobilière avec Nathalie Clement: Vous vendez votre propriété?

 

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Vous vendez votre propriété? Pour éviter les écueils, écoutez les chroniques immobilières à l’émission Les Oranges Pressées – CIBL 101,5 Montréal.

 

Lisez la transcription ici:

Chronique immobilière : Vous vendez votre propriété?

Julien- 8 heures 6, presque 7 minutes. On parle avec Nathalie Clément, directrice de ViaCapitale du Mont-Royal. Bonjour, Nathalie.

Nathalie- Bonjour.

Julien-  Aujourd’hui, tu t’adresses à ceux qui souhaitent vendre leur propriété. Tu parles des stratégies payantes et surtout des pièges à éviter.

Nathalie- Je pense que c’est important en ce temps-ci de l’année parce qu’il y a beaucoup de personnes qui décident de mettre leur propriété à vendre et, en général, les vendeurs de propriétés ont tendance à vouloir montrer leur propriété sous le meilleur jour. Alors, il faut également être capable de voir sa maison sous son vrai jour. On l’a habitée, on connaît ses défauts, on connaît ses qualités. Actuellement, avec la hausse des prix du marché dans les 10 dernières années, on n’a pas vraiment une deuxième chance de faire une première bonne impression. Donc, le concept de « home staging » ou de valorisation résidentielle est devenu presque un incontournable, je vous dirais, quand on veut vendre sa propriété. Pourquoi? Parce que les acheteurs, compte tenu des prix, compte tenu aussi du marché – il y a beaucoup de propriétés à vendre en ce moment – vont vraiment aller vers leur coup de coeur, vers les propriétés qui montrent ou qui annonce quelque chose de vraiment intéressant.

Julien-  Parce que l’offre est abondante, on ne peut pas se permettre, comme vendeur, finalement, d’être un peu plus passif, parce qu’on risque de perdre des achats potentiels.

Nathalie- Exactement. Donc, il faut vraiment, dès que la propriété arrive sur le marché, qu’elle soit vraiment très intéressante. Il y a 15 ans, ce n’était pas du tout comme ça. On pouvait prendre une propriété… C’était un petit peu à l’envers dans la maison, ça avait besoin d’un rafraîchissement de peinture. Les gens arrivaient. Ils disaient : « OK, on va le faire ». Mais aujourd’hui, compte tenu des prix, entre autres, les acheteurs veulent vraiment du clé en main. Alors, ça devient vraiment hyper important de faire cette première étape-là. La deuxième chose, le deuxième piège ou la deuxième stratégie, c’est fixer le bon prix dès le départ. Ça, nous, les courtiers immobiliers, on en parle souvent avec nos propriétaires vendeurs. Les gens ont tendance à se dire parfois : « Ben, on va s’essayer. On va essayer de vendre à tel prix puis, si ça ne fonctionne pas, on réajustera dans le temps ». Sauf que, dans les 3 premières semaines de la mise en marché d’une propriété, c’est là où ça se joue. Les acheteurs sont à l’affût des nouveautés. Alors, dès que ça arrive, vous êtes mis en alerte, par exemple, sur www.centris.ca ou sur un site comme www.viacapitale.com. Vous regardez la propriété. Si c’est un coup de coeur au niveau physique – vous le regardez, c’est beau, ça vous plaît, la dimension des pièces – la deuxième chose que vous allez regarder, c’est le prix. Si le prix n’est pas un prix coup de coeur, vous allez laisser passer cette propriété-là. Et c’est dans les 3 premières semaines, vraiment, que ça va se jouer. Il y a un engouement. Il y a l’attrait de la nouveauté. On est intéressé à aller voir la nouvelle maison. Donc, si cette combinaison de deux éléments n’est pas là, les acheteurs vont laisser filer la nouveauté, ce qui veut dire moins de visites; ce qui veut dire, éventuellement, moins d’offres qui vont provenir des acheteurs. Et plus une maison reste longtemps sur le marché, plus les acheteurs se posent la question : « Pourquoi elle ne s’est pas vendue? Est-ce qu’il y a quelque chose que je devrais savoir et que je ne vois pas? Qu’est-ce qu’elle a de pas correct, cette propriété-là ». Alors–

Julien-  C’est le même principe pour une voiture d’occasion qui est sur le terrain de stationnement depuis 8 mois. On se dit : « Ben, il y a peut-être un problème ». Si personne n’est passé avant, on a des doutes.

Nathalie- C’est ça. On a des doutes. Donc, ça, c’est vraiment un facteur bien important. L’autre chose… La question que les vendeurs se posent quand ils décident de vendre leur propriété – bon, visiblement, ils ont un autre projet. Est-ce qu’ils doivent vendre avant d’acheter ou acheter avant de vendre? Par exemple–

Julien-  Il n’y a pas de réponse absolue à ça. Ça dépend des moments.

Nathalie- Il n’y a pas de réponse absolue à ça. Moi, je vous dirais que ce qui commande l’action de vendre ou d’acheter avant, c’est le marché. Actuellement, nous sommes dans un marché d’acheteurs. Ça veut donc dire que le temps de mise en marché des propriétés est plus long. Donc, le conseil que je donnerais, moi, actuellement, à quelqu’un qui veut vendre sa maison, c’est : vendez votre propriété avant d’aller magasiner pour une nouvelle. Pourquoi? Pour plusieurs raisons. La première, c’est que vous allez savoir exactement le montant d’argent que vous allez obtenir pour la vôtre. Alors, à partir de ce moment-là, vous êtes capable de partir sur un autre projet. Si, par exemple, vous croyiez que votre maison valait 400 000 dollars, puis que finalement, elle en vaut juste 350 000, il vous manque un 50 000 dollars, quelque part dans votre calcul, pour passer au deuxième appel, qui est la nouvelle propriété. Il y a des gens qui peuvent être très déçus de l’argent qui va leur rester après la vente de leur propriété.

Julien-  Absolument.

Nathalie- La deuxième chose, c’est que lorsque vous arrivez comme acheteur pour acheter une propriété, vous avez l’assurance que votre transaction à vous, elle est faite. Donc, vous avez un meilleur pouvoir de négociation parce que si vous n’avez pas vendu votre première propriété et que vous désirez en acheter une deuxième… Il y a très peu de gens qui ont les moyens de payer 2 hypothèques, donc de soutenir 2 propriétés en même temps. Alors, ils vont être obligés de faire une offre, une promesse d’achat conditionnelle à la vente de leur propriété. Pour le deuxième vendeur qui reçoit une offre comme ça–

Julien-  C’est moins intéressant.

Nathalie- Il n’est pas du tout assuré d’avoir vendu la propriété parce que si le premier acheteur ne vend pas la sienne, ça laisse beaucoup de points de suspension dans toute l’histoire des gens qui veulent changer.

Julien-  Et tu dis qu’évidemment, il n’y en a pas beaucoup qui sont en mesure de payer 2 hypothèques en même temps. J’imagine qu’on ne dramatise pas. On arrive éventuellement à vendre notre propriété, mais ça peut être, dans beaucoup de cas, beaucoup plus long que ce qu’on pense. On prévoit de la vendre dans 3 semaines, 1 mois, et puis finalement, comme c’est un marché d’acheteurs, ça prend beaucoup plus de temps que ce qu’on avait prévu.

Nathalie- Si ça prend 3 mois à vendre votre propriété, puis que vous achetez l’autre, les gens ne sont pas très confortables avec ça et je comprends tout à fait. Donc, c’est important, et en plus, le troisième point, c’est que vous avez un meilleur pouvoir de négociation parce que vous savez ce que vous pouvez acheter. Donc, vous arrivez chez l’autre personne qui vend sa propriété. Et puis, lui a l’assurance que la transaction va se concrétiser.

Julien-  Et que vous avez l’argent dans votre poche.

Nathalie- Oui. On a l’argent puis on est capable de passer à l’acte. Alors, à ce moment-là, c’est bien évident que ça donne un meilleur pouvoir de négociation.

Julien-  Donc, la question du prix est très importante et tu disais, au début de la conversation, qu’il fallait aussi être très honnête, qu’il fallait être capable d’avoir la lucidité de voir la propriété sous ses bons, sous ses moins bons jours. Il faut être transparent avec l’acheteur.

Nathalie- Ça, c’est hyper important parce que beaucoup de propriétaires veulent montrer uniquement le meilleur côté de leur propriété. Un peu comme quand ils vont peut-être sur des sites de rencontre. Ils montrent le meilleur côté d’eux-mêmes.

Julien-  On ne dit pas qu’on est désordonné, qu’on est toujours en retard.

Nathalie- Exact! Donc, la transparence et la limpidité, c’est l’élément vraiment essentiel dans une bonne transaction immobilière parce que si, par exemple, vous avez eu de l’infiltration d’eau, il s’est passé des choses irrégulières avec votre propriété… De toute façon, quand vous passez par un courtier immobilier, la loi du courtage nous oblige à remplir une déclaration du vendeur dans laquelle le vendeur doit déclarer toutes les petites choses qu’il veut moins déclarer en général. Et ça, ça a pour effet de rassurer beaucoup les acheteurs. Alors, si un acheteur sait dans quoi il s’embarque, il va être beaucoup plus solide à toutes les étapes de la transaction pour dire : « D’accord, je persiste. Je continue. Je lève mes conditions. Parfait, j’ai fait l’inspection. Je le savais qu’il y avait eu une anomalie x avec la propriété. L’inspecteur me l’a confirmé. Je n’ai pas de mauvaise surprise, donc je continue à avancer dans ma démarche d’achat ». Vouloir cacher des choses ou ne pas dire toutes les choses dès le départ, souvent ça va jouer contre la transaction parce que les acheteurs vont devenir méfiants et ils vont être beaucoup plus fragiles tout le long de la transaction.

Julien-  J’imagine que même si ces acheteurs potentiels là décident d’aller de l’avant et d’acheter la propriété, si dans 3 mois, ils réalisent qu’il y a eu des problèmes d’infiltration d’eau dans le passé, ces propriétaires, on risque d’en entendre parler aussi.

Nathalie- Oui. Ce ne sont pas des situations dans lesquelles les vendeurs, ni les acheteurs ne veulent se retrouver.

Julien-  Évidemment, on veut éviter ça autant que possible. Merci, justement, pour tes précieux conseils là-dessus, Nathalie Clément, directrice de ViaCapitale du Mont-Royal. À très bientôt.

Pensez-vous que l’apparence de votre courtier immobilier influence votre prise de décision?

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Pensez-vous que l’apparence de votre courtier immobilier influence votre prise de décision? On en parle à l’émission Les Oranges Pressées – CIBL 101,5 Montréal

 

 

 

 

 

 

 

Lisez la transcription complète ici:

Chronique immobilière : Vous vendez votre propriété?

Animateur- On accueille Nathalie Clément, directrice de ViaCapitale du Mont-Royal, pour sa chronique hebdomadaire en immobilier. Bonjour, Nathalie.

Nathalie- Bonjour.

Animateur- Un ton un peu plus léger aujourd’hui, mais tout le monde s’est déjà posé la question. Quelle importance doit-on donner et quelle importance donne-t-on à l’apparence du courtier quand vient le temps d’acheter ou de vendre une propriété? Tu t’es posé la question.

Nathalie- Je suis tombée sur un article qu’a écrit Melissa Mensing, qui est courtier à Montréal, qui elle-même a puisé la source d’information dans une étude réalisée aux États-Unis en 2012. Il y a un sondage qui a été fait auprès de 400 répondants aux États-Unis, qui devaient pointer, de 0 à 10, l’attirance ou la non-attirance d’un courtier. Les gens devaient dire, de 0 à 10, quels étaient le plus attirant et le moins attirant. Dans l’étude, ils sont allés 7 années en arrière pour compiler les courtiers qui étaient les plus attirants et leurs statistiques de vente. Alors, c’est facile de tomber dans du n’importe quoi – on y reviendra tantôt – mais  ils ont découvert qu’en général, les courtiers les plus attirants – appelez ça comme vous voulez : beau, plus de sex-appeal (parce que l’article que j’ai lu parlait de sex-appeal) – vendaient les propriétés qui leur étaient confiées. Premièrement, ils les inscrivaient plus cher et ils finissaient par les vendre un petit peu plus cher. Par contre, quand on lit toute l’étude, qu’on regarde les résultats de ces universitaires-là aux États-Unis, ces courtiers-là, qui soi-disant avaient inscrit plus cher, avaient également inscrit et vendu moins de propriétés que leurs collègues, qui étaient des courtiers jugés moins attirants. Donc, la morale de cette histoire, ce qu’ils en disent dans ce sondage, est la suivante : est-ce que les courtiers qui sont plus attirants ont des lacunes au niveau de la négociation, au niveau de la rigueur, au niveau de la qualité de leur travail, qui fait en sorte que, vite, vite, ils peuvent avoir un meilleur résultat, mais sur le long terme, c’est quand même beaucoup de ventes en moins. Quand on parle de 17 maisons vendues en moins ou 11 maisons vendues en moins, ils ont un chiffre d’affaires quand même qui peut être moins bon, mais c’est sûr que le titre de l’article est accrocheur. Ça a juste attiré mon attention.

Animateur- Ça fait toujours parler. Mais toi, est-ce que tu adhères à ça? Est-ce que tu crois à ça? Du moins, pour notre marché, ici, au Québec, penses-tu que ça a une influence si grande?

Nathalie- Ça dépend pour qui? C’est sûr que nous, les Québécois, on est différents du reste de l’Amérique du Nord, dans plein, plein de facettes et, d’après moi, ce sujet-là est un aspect où on est différents aussi. Moi, je constate dans le vrai marché que souvent si quelqu’un met trop en avant son côté sexy ou quelque chose d’un peu exagéré, ça a l’effet contraire. Par exemple, nous, on travaille dans les quartiers centraux de Montréal et à un moment donné, on avait un collègue dont la sœur habitait en banlieue. Il nous rapportait régulièrement le matériel publicitaire qu’il recevait en banlieue. Alors, c’était carrément des posters pliées en 6 d’un courtier immobilier qui « faisait la belle »! Et nous, évidemment, on avait hâte qu’il arrive avec ce que sa sœur avait reçu dans sa boîte aux lettres. Mais c’est quelque chose sur lequel, nous, on n’a jamais tablé. On a toujours tablé sur nos compétences, notre savoir, notre expertise. Effectivement, peut-être que pour un segment de la population – je vous parle des gens, peut-être plus jet-set ou douchebag, comme mon fils dirait – c’est important qu’il y ait une espèce de frivolité un peu attirante reliée à l’immobilier. Mais je pense que ce n’est vraiment pas la majorité des cas et les gens sont assez exigeants et intelligents, je pense, pour pouvoir se rendre compte de ce que leur courtier immobilier a dans le ventre et non pas juste se fier à l’image que le courtier projette.

Animateur- Parce que tu dis qu’on est toujours assez distincts au Québec sur plusieurs questions, notamment là-dessus. La photo que j’ai mise sur Twitter pour illustrer ça, vous l’avez sûrement déjà vu passer. Je crois que c’est le Huffington Post qui avait diffusé ça et, si je ne me trompe pas, c’était dans l’Ouest canadien. On voyait le visage d’une agente, une blonde, qui disait, en anglais : Let me take you home, it’s gorgeous inside. Elle s’appelait Diana A. et ça avait beaucoup fait parler parce que les gens avaient dit : « On pousse ça un petit peu trop loin, peut-être ». J’ai l’impression qu’aux États-Unis, peut-être dans l’Ouest canadien, ça passe un peu mieux. Ce genre de publicités, ici, à caractère carrément sexuel, je pense que ça ne passerait pas.

Nathalie- Absolument pas. Ça ne passerait pas et je pense même que notre organisme d’autoréglementation pourrait intervenir dans des cas comme ça. Ça ne passe pas, c’est sûr. Puis même, quand vous regardez… J’ai fait beaucoup de recherches pour arriver à tenir des propos qui se tiennent ce matin. Par exemple, je suis tombée sur un article du New York Times, à l’époque où avait eu lieu cette étude-là, en 2012. Il y avait une dame, courtier immobilier à New York, qui était un ancien top model, qui disait ne jamais mettre sa photo nulle part parce que ça la desservait, finalement.

Animateur- Les gens ont des préjugés.

Nathalie- Oui, les gens ont des préjugés et puis vous le voyez dans toutes sortes d’affaires. Quand une femme est jugée trop belle, on peut penser à l’inverse qu’elle n’a rien dans la tête, mais ce n’est pas vrai non plus. Il y a de tout et son contraire dans ça.

Animateur- Lorsque vous avez votre formation pour devenir agent immobilier, est-ce qu’on vous parle de cette importance de bien paraître, de bien se présenter? Est-ce que c’est un élément important de la formation?

Nathalie- Non. La formation de courtier immobilier ne parle pas de ça. Ça va vraiment être beaucoup du matériel très, très didactique. On va parler de droit immobilier. On va parler de mathématiques financières. C’est beaucoup plus – comment je dirais – structuré. Il n’y a pas vraiment de cours sur l’étiquette dans le courtage immobilier. Par contre, ce sont des choses qu’on apprend sur le terrain. Moi, j’ai déjà engagé des courtiers à l’agence, il y a longtemps. Entre autres, je me rappelle d’une dame à qui il avait fallu que je dise à un moment donné : ton habillement, ça ne convient vraiment pas. Il faut vraiment que tu caches un peu ce que tu avances. Donc, c’est des choses comme ça qu’on apprend à gérer sur le terrain. Mais en règle générale, vous savez, c’est quand même une profession, puis les gens s’habillent correctement et se montrent correctement. C’est certain que les courtiers immobiliers doivent… Il y a 20 ans, on n’avait pas de photos de courtiers immobiliers ou presque pas. Ça a commencé avec l’arrivée du Web, tant pour les maisons que pour les courtiers. Avant, on avait un livre M.L.S. avec une photo de la façade de la propriété. Maintenant, on peut mettre jusqu’à 100 photos d’une propriété sur le Web. Donc, le courtier, c’est la même chose et les gens ont pris l’habitude de vouloir savoir avec qui ils vont traiter, avec qui ils vont faire affaire. Allez sur n’importe quel site d’un avocat,  d’un comptable agréé. Vous voyez les photos de tous les comptables, de tous les avocats. Ils expliquent un peu qui ils sont. Donc, on veut savoir avec qui on fait affaire, d’où la popularité, si vous voulez, de la photo. Alors, on peut tomber dans des extrêmes, mais c’est certain que les gens s’attendent maintenant à avoir une personne. Quand ViaCapitale a refait son branding, il y a 6 ans, la question s’est posée : est-ce qu’on laisse les courtiers immobiliers mettre leur photo, par exemple, sur leur pancarte, parce que ça commençait vraiment à être la mode depuis 15 ans? Et ça a été encadré d’une certaine manière. Par exemple, le concept a été de mettre la personne en avant. Contrairement à d’autres bannières, 75% de la pancarte est laissée au courtier : son nom et sa photo. Mais ce n’est pas juste une face, comprenez-vous? Ce n’est pas juste une image. C’est la personne qui est montrée. Donc, on prend la personne et on la met en avant et ça a une incidence parfois parce que certaines personnes vont dire : « Moi, je veux le courtier qui a le plus d’inscriptions dans mon secteur. » Donc, ils vont revoir la personne, voyez-vous, régulièrement. Ils vont dire : « C’est Julien Malo. Ah oui! je l’ai vu souvent. Il a vendu telle place. » Donc, l’importance de la photo en immobilier. Maintenant, c’est inévitable. On ne peut pas revenir en arrière.

Animateur- Elle est omniprésente. Moi, je me souviens d’une époque ou le seul moyen de voir la photo, c’était sur télé-annonce, peut-être.

Nathalie – Ha! Ha! Ha! Mon Dieu, tu nous ramènes loin en arrière.

Animateur- Je me souviens d’une époque, jadis, où on regardait ça. Il y avait la photo de la maison, la photo du courtier aussi. Maintenant, disons que c’est plus accessible. Tu as bien résumé ça ce matin. Nathalie Clément, directrice de ViaCapitale du Mont-Royal. Je te remercie d’avoir été avec nous encore une fois.

Nathalie- C’était un plaisir. Bonne journée.

Quelles sont les fonctions et utilités de la SCHL ?

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Nathalie Clement nous explique quelles sont les fonctions et utilités de la SCHL (Société canadienne d’hypothèques et de logements) sur les ondes de CIBL.

 

Quelles sont les fonctions et utilités de la SCHL?

Dans sa chronique immobilière, à l’émission Les Oranges pressées, Nathalie Clément, directrice de Via Capitale, parle des fonctions et de l’utilité de la SCHL (Société canadienne d’hypothèques et de logements), à la lumière d’un article paru dans Le Journal de Montréal. Cet organisme, qui a été créé au sortir de la Première Guerre mondiale, permet d’accéder à la propriété sans apporter les 20 % de mise de fonds exigés par la loi des banques canadiennes. Pour ce faire, il agit comme une compagnie d’assurances : l’acquéreur paye une prime d’assurance, en échange de quoi la SCHL garantit le remboursement du prêt en cas de défaut de paiement.

Comme l’article le laisse à penser, les avis divergent sur l’utilité d’un tel organisme. Certains pensent que verser une cotisation à cet organisme revient à jeter de l’argent par les fenêtres, comme c’est le cas du banquier de Stéphanie, une intervenante, qui lui a conseillé de payer comptant l’intégralité de la mise de fonds.

Il n’en reste pas moins que ce système peut se montrer très intéressant. Ainsi, il a permis à de nombreuses personnes d’acquérir une propriété. De plus, l’action de la SCHL est très utile aux personnes souhaitant avoir de l’argent disponible, pour des rénovations par exemple, et à ceux qui ont pour projet d’acheter des multilogements.

Cependant, il n’est pas adapté aux flips (système de revente immédiate d’un logement après son acquisition) qui, de toute façon, ne sont pas préconisés dans le marché de l’immobilier actuel.

Enfin, les prêts assurés par la SCHL pour obtenir une approbation hypothécaire sont obtenus plus rapidement qu’avec les banques, car elle dispose d’un système éprouvé, EMILI, qui évalue le prix moyen des propriétés, par secteur, sans avoir besoin d’avoir recours à un évaluateur agréé.

SCHL site officiel

Chronique immobilière: l’immobilier dans le temps des fêtes

Dans la chronique immobilière de Nathalie Clement sur CIBL on parle des décisions prises pendant le temps des fêtes, achat, vente, mariage, divorce. On aborde également le sujet de l’embellissement de votre intérieur afin d’optimiser la vente de votre bien.

 

 

L’utilité de faire appel à un inspecteur lors de l’achat de votre propriété

Écoutez notre chronique immobilière sur CIBL.

Vous vous posez des questions sur l’utilité de faire appel à un inspecteur lors de l’achat de votre propriété. Voici les conseils éclairants de Nathalie Clément sur la chronique immobilière de CIBL :

 

Inspecteur en bâtiment: utile ou non?

Cette semaine, dans sa chronique immobilière des « Oranges pressées » sur CIBL, Nathalie Clément s’est inspirée d’un Quizz concocté par André Dupont et paru dans La Presse, pour faire le point sur l’utilité ou non de faire appel à un inspecteur en bâtiment avant l’achat d’une propriété.

Faire appel ou ne pas faire appel à un inspecteur en bâtiment…telle est la question!

Pour commencer, il faut savoir que l’inspection n’est pas une étape obligatoire dans le processus d’achat. Toutefois, l’acheteur a une responsabilité quant à la qualité du bien qu’il achète. La jurisprudence spécifie que « l’acheteur doit être prudent et diligent ».

De plus dans certains cas, vous n’aurez pas le choix. Si vous passez par une agence immobilière, avant que la transaction n’ait lieu, le courtier vous demandera d’effectuer une inspection. C’est une obligation contractuelle et l’inspecteur doit répondre à 4 critères bien précis:

• Avoir une assurance responsabilité

• Faire signer une entente de ce qu’il va inspecter

• Établir un protocole d’inspection (comment il va s’y prendre)

• Fournir un rapport écrit au client

Cela dit, faire inspecter la propriété est en général une excellente idée. En effet, l’inspecteur en bâtiment peut éviter bien des mauvaises surprises. Il va voir plus loin, là où l’acheteur n’a pas accès (vide sanitaire, sous-sol, poutres…), à l’affût des vices apparents et cachés et des indices de vices cachés (taches de moisissure, taux d’humidité élevé, etc.). Il est les yeux de l’acheteur pour que celui-ci achète en toute connaissance de cause.

Son expertise peut parfois influencer le prix d’achat de la propriété ou vous faire économiser beaucoup d’argent à plus long terme.

Et si vous vous demandez s’il en va de même pour les propriétés de moins de 10 ans, la réponse est OUI! En effet, il existe des vices de construction. C’est d’autant plus pertinent que les immeubles se construisent de plus en plus vite et sans personne pour vérifier. Ce sont en général de petits problèmes, mais qui, avec le temps, peuvent s’amplifier.

Pour terminer, si malgré l’inspection, vous deviez être victime de vices cachés, il faut absolument en aviser votre courtier le plus rapidement possible. Celui-ci vous dirigera vers un avocat spécialisé, car malheureusement… un vice caché reste parfois… caché!