Immobilier

Les bonnes pratiques pour réduire les allergies à la maison

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on fait le point sur les bons gestes à adopter au quotidien à l’intérieur et à l’extérieur des maisons pour réduire l’impact des allergies.

Une bonne aération
Une pratique, qui devrait être un réflexe dans chaque maison, est de s’assurer de la bonne circulation d’air dans les pièces à risque telles que la salle de bain et la cuisine. Pour la salle de bain, vous aurez besoin d’un échangeur d’air efficace qui évacuera facilement l’humidité. Dans la cuisine, au minimum une hotte aspirante sera nécessaire pour faire circuler vers l’extérieur les graisses de cuisson.
Une bonne ventilation se combine à un dépoussiérage assidu. Passer régulièrement l’aspirateur, nettoyer les endroits oubliés tels que les hauts des portes et laver les draps plus souvent réduirait effectivement les allergies aux acariens.

Le greenwashing ou écoblanchiment
Les substances nocives dans les produits ménagers sont de plus en plus courantes. La dernière chose que l’on souhaite serait de mettre sa santé en danger en faisant son lavage! Il est donc conseillé d’utiliser autant que possible des produits sans parfum dont l’efficacité nettoyante est équivalente aux produits qui en contiennent.

Le Colloque Maisons Saines d’ÉcoHabitation
Événement annuel accès autour de la santé à la maison, le colloque Ma Maison en Santé d’ÉcoHabitation regorge de solutions simples et abordables pour prendre soin de soi, chez soi! Parmi les nombreux conseils à retenir, laisser les chaussures dans l’entrée ou dans un endroit clos plutôt que de les éparpiller partout dans la maison est préférable puisque nos souliers transportent avec eux pesticides et autres éléments néfastes de l’extérieur.

L’aide des plantes
Bien que les effets positifs des plantes ne soient plus à démontrer, un groupe de chercheurs de l’Université Harvard y a consacré une étude sur la place des plantes dans vos habitudes de vie. Le résultat met en évidence l’impact bénéfique des plantes dans notre quotidien en démontrant que les femmes résidant à moins de 250 mètres d’une zone de végétation ont une durée de vie plus longue que celles non exposées.
Les vertus des plantes sont aussi percevables dans les maisons, si vous décorez votre intérieur de verdure contribuant à purifier l’air. Les plantes araignées par exemple, filtrent de nombreuses impuretés.
L’aloès vera, très à la mode dans les épiceries, absorbe le formaldéhyde purifiant ainsi l’air et est également reconnue pour arrêter les ondes électromagnétiques.
Entourez-vous donc de végétation même dans votre propriété et vous verrez votre environnement moins pollué, le bruit atténué.

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Les éléments qui ajoutent de la valeur à votre propriété

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on s’arrête sur quelques critères d’achat typiques des quartiers centraux de Montréal: les conditions de l’environnement urbain qui ajoutent de la valeur à une propriété ou au contraire, peuvent lui nuire.

Les valeurs ajoutées
L’orientation Ouest versus Est d’une propriété est l’un des critères les plus souvent mentionnés par les clients. Pour certains acheteurs, avoir une cour côté soleil est un requis indispensable. Même si il est difficile d’affirmer qu’une propriété prend de la valeur parce qu’elle est orientée vers l’ouest, cette condition semble être de plus en plus demandée par les acheteurs. De ce fait, la côte de popularité d’une habitation non exposée au soleil se verra diminuer.

La proximité avec une station de métro
Spécificité absolue pour certains, la proximité avec une bouche de métro peut également devenir un critère de sélection délicat. Les clients peuvent exiger être proche d’un métro mais trop proche non plus. Il a été estimé que les propriétés situées à moins de 100 mètres d’une entrée de métro perdent de la valeur en raison du bruit et de l’achalandage généré. Au contraire, les habitations réparties sur un périmètre de 400 mètres autour de la station sont idéalement localisées, donc plus dispendieuses.
La même sélection s’applique pour les écoles. Les futurs propriétaires voudront se trouver près de bonnes écoles, mais pas n’importe lesquelles et pas trop près non plus!

Les pistes cyclables et parcs
La facilité d’accès à une piste cyclable et à un parc est un critère décisif et vient ajouter de la valeur à une propriété. Les personnes à la recherche d’une propriété dans les quartiers centraux de Montréal ont un mode de vie très urbain. La propriété de leur choix doit satisfaire ce style de vie.

Facteur négatif
Un élément pouvant paraître anodin mais qui a pourtant toute son importance est la négligence du rangement dans la propriété. Un désordre généralisé ne doit pas être sous-estimé puisque le prix de la propriété peut être négocié, concluant parfois à un prix moindre! Dans ce genre de situations, le rôle du courtier est de montrer aux potentiels acheteurs ce qui est masqué par cette désorganisation, de leur faire voir les côtés positifs de la propriété.
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Accession à la propriété, quelles sont les aides à disposition?

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on élucide les possibilités pour faciliter les jeunes à accéder à leur première propriété. À l’occasion du Sommet de la construction organisé par l’Association des professionnels de la Construction et de l’Habitation du Québec (APCHQ), s’est tenue une discussion autour du faible taux de propriété au Québec. Dans son article “Les premiers acheteurs peinent à amasser la mise de fonds” paru dans La Presse, André Dubuc revient sur cette problématique.

 

Alors que 60% des jeunes de la génération Y souhaitent acquérir une propriété, plus de 24% des 18-34 ans considèrent la mise de fonds comme un frein à cette accession. Cet obstacle est d’autant plus problématique avec l’augmentation des prix de l’immobilier, puisque la mise de fonds est basée sur la valeur de la propriété.
Rappelons que la mise de fonds représente le montant cash exigé et équivalent à 20% de la valeur totale de l’habitation désirée, que le futur propriétaire doit fournir par avance. Le 80% restant pouvant être emprunté à la banque.
Il y a quelques années, il fallait 4 ans pour constituer le fameux acompte requis. Aujourd’hui, ce délais a doublé. Pour épauler les premiers acheteurs, plusieurs solutions sont envisageables.

 

L’aide des assurances
Des organismes tels que la Société Canadienne d’Hypothèque et de Logement (SCHL) ou des compagnies privées telles que Genworth Canada, permettent aux acheteurs d’acquérir une propriété avec seulement 5% de mise de fonds.

 

Le Régime d’Accession à la Propriété
Mis de l’avant il y a 30 ans, le principe du RAP est d’utiliser l’argent cotisé dans un REER pour rassembler la somme nécessaire à une mise de fonds.
Le prêt RAP
Si vous n’avez pas de REER, le prêt RAP s’applique à votre situation. Il permet d’emprunter à la banque le montant dont vous avez besoin, de le déposer dans un REER pendant 3 mois puis rembourser ce prêt non imposable pendant 15 ans grâce aux économies d’impôt.

Les condos de Mont-Joli
Les constructions de copropriétés condos Mont-Joli à Montréal-Nord sont une autre solution pour faciliter l’accès à la propriété. Le promoteur et architecte du projet, Mr L’Espérance offre en effet un programme Accès propriété assouplissant la mise de fonds. En plus de réduire la mise de fonds à 5%, les habitations sont abordables, allant de 130 000 à 240 000$. Ce montant est remboursable au moment de la revente, à son refinancement ou à la fin de l’amortissement de l’hypothèque.
Le même type de programme est adopté par la Société d’Habitation et de Développement de Montréal (SHDM) qui exige une mise de fonds de 1 000$, remboursable par la suite suivant les mêmes critères.

 

L’aide financière des parents
Les parents baby-boomers d’aujourd’hui sont libres d’hypothèque et peuvent fournir une aide financière à leurs enfants. Cette solution peut être gênante à demander mais elle permettrait à certains de devenir propriétaire immédiatement.
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Ville versus banlieue, une question de temps et d’argent

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on revient sur la fameuse opposition qui divise les acheteurs: la banlieue versus la ville. Dans l’article Bye-bye banlieue paru dans Les Affaires, le chroniqueur Olivier Schmouker se penche sur une étude américaine annonçant la tendance des jeunes familles à rester en ville. Elle met en évidence les facteurs à l’origine de cette inversion des flux, facteurs qui peuvent être transposés à la métropole Montréalaise.

 

L’étude

Des chercheuses se sont intéressées à 27 métropoles états-uniennes et en on conclu que la génération des milléniaux, à savoir les 18-36 ans, veut rester vivre en milieu urbain. Pourquoi? Leur choix est motivé par le temps, l’argent et le bonheur.

Le temps est un facteur qui revient souvent et à juste titre. Entre 1980 et 2010, le temps passé dans les transports a augmenté d’environ 20% en Amérique du Nord.

La cause financière, étroitement liée aux moments gaspillés dans les transports, est une autre raison incitant la nouvelle génération à acheter en ville. Les pertes d’argent pour se rendre ou rentrer de son lieu de travail aux heures de pointe sont estimées à 121 milliards de dollars américains. Ce montant évalue le temps et l’essence dépensés dans les bouchons automobiles.

Le dernier argument avancé est une combinaison des motifs soutenus précédemment. Il semblerait que le temps perdu à transiter entre son lieu de travail et son domicile occasionne une diminution considérable de la joie de vivre. Témoins de ce mal-être, les enfants des personnes concernées l’ont associé à l’éloignement et au temps passé dans les transports. En résulte quelques années plus tard une volonté ferme de s’établir en ville plutôt qu’en banlieue. 

    

À Montréal

La tendance observée dans cette étude américaine est sensiblement la même chez les jeunes acheteurs de Montréal. Ils sont de plus en plus nombreux à vouloir faire leur vie dans les quartiers centraux de la métropole. D’où la profusion de nouveaux condos dans le centre-ville, répondant finalement à une demande de plus en plus accrue.
Mis à part un quotidien plus économique et moins épuisant, cette tendance immobilière urbaine permettrait une réduction du nombre de voitures. En 2007 aux États-Unis, 73% des américains possédaient une voiture, ils n’étaient plus que 66% en 2011.
Comme quoi, dire au revoir à la banlieue peut avoir du positif, même pour la planète!

 

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Être courtier immobilier au Québec, en France ou aux États-Unis, quelles différences?

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on fait le parallèle entre être courtier immobilier au Québec, en France ou aux États-Unis. Parmi les 58 courtiers immobiliers de Via Capitale du Mont-Royal, Sylvie Rovida a été agente immobilière en France et a consacré sur son blogue, un article dédié aux différences entre la France et le Québec en terme de transactions immobilières.  


Le système de courtage immobilier en France

En terme de transactions immobilières, le fonctionnement de la France diffère beaucoup de celui du Québec. La belle province est une société distincte au niveau du courtage immobilier. Son pilier repose sur le principe de la collaboration et du MLS (Multiple Listing Service). La collaboration sous-entend que les acheteurs comme les vendeurs peuvent choisir leurs courtiers. Le “Multiple Listing Service” prévoit lui que la propriété à vendre est annoncée sous un seul et unique prix.

En France au contraire, pour vendre une propriété, il faut contacter au moins 4, parfois plus, d’agences immobilières. À la différence du Québec, le contrat de courtage est non exclusif, c’est-à-dire que plusieurs prix peuvent être associés à la même propriété. Cette propriété peut aussi être présente sur plusieurs sites à la fois. Autrement dit, en France un acheteur ou vendeur choisit un courtier qui a accès à toutes les agences, tandis qu’au Québec, chacun peut accéder librement à la banque MLS via le site Centris. Sont regroupés sur cette plateforme toutes les propriétés de toutes les agences au Québec. Chacune d’entre elles ayant fait l’objet de vérifications de la part des courtiers pour s’assurer de l’exactitude des renseignements fournis.


Le fonctionnement aux États-Unis

Aux États-Unis comme au Canada, les régulateurs sont provinciaux. Il y a donc autant de lois réglementant les transactions immobilières qu’il y a d’états ou de provinces. Dans certains états, il est interdit de représenter à la fois un vendeur et un acheteur, d’où la présence de compagnies de courtage immobilier spécialisées. Si leurs services s’adressent aux acheteurs, alors aucune commercialisation de propriétés n’est possible. Ces courtiers immobiliers sont appelés, des “Buyers Agent”. Ils travaillent uniquement avec des acheteurs, toujours sur le même principe de collaboration et de MLS.

Au Québec, dans une même agence les courtiers peuvent représenter au besoin, l’acheteur ou le vendeur. Ils exercent leurs fonctions selon un code déontologique du courtier immobilier équivalent aux “Buyers Agent”. Seulement ici, les courtiers sont dits “inscripteurs” lorsqu’ils défendent les intérêts des vendeurs ou “collaborateurs” si ils sont du côté des acheteurs.

 

Comparativement à la France ou aux États-Unis, les acteurs de transactions immobilières au Québec sont mieux représentés et mieux protégés. Pour une transaction de cette importance, il est alors conseillé de recourir aux services d’un professionnel redevable. Éloignez-vous des compagnies proclamant donner un coaching immobilier, car elles ne sont pas régies par des lois comme le sont les agences immobilières, et votre transaction se déroulera alors dans les meilleures conditions!
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L’évolution du métier de courtier immobilier

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on parle de la profession de courtier immobilier. Le métier a beaucoup changé depuis ses dernières années, les lois se sont resserrées et les examens sont plus stricts. 

Devenir courtier immobilier: une formation continue

Contrairement à ce que de beaucoup pensent, devenir courtier immobilier n’est pas facile! Depuis que la révision de la formation des courtiers, son accession est en effet plus compliquée. Le futur courtier devra suivre entre 390 et 570 heures de formation alternant théorie et pratique. Il s’agit d’une formation continue et obligatoire d’équivalence collégiale traitant des principes fondamentaux de la profession. Sur une durée de 2 ans, l’étudiant courtier devra comptabiliser un total de 18 unités de cours. Il est possible de suivre ce cours en classe, par correspondance ou en classe virtuelle sur internet.

À l’issue de sa formation, le courtier en devenir passe un examen. Avant, l’épreuve était sous forme de choix multiples, mais depuis 4 ans, elle comprend une partie rédaction exigeant un minimum de connaissances du français. Ainsi, la formation est conçue pour que le courtier soit apte à analyser et interpréter tous les documents qu’il reçoit.

 

L’encadrement par l’agence

Parmi les révisions autour de la formation des courtiers immobiliers, figure une obligation d’encadrement rigoureux par l’agence immobilière. Dès leur arrivée et pendant une période d’au moins 3 ans, les courtiers débutants doivent faire vérifier par un membre de l’agence chaque promesse d’achat avant de la présenter. Cette nouvelle procédure permet d’augmenter la qualité de l’agence et les compétences des courtiers. Par ailleurs, à ses débuts, un courtier est restreint aux propriétés résidentielles et ne peut pas encore travailler avec des édifices commerciaux. Il lui faudrait pour cela suivre un autre cours spécialisé dans cette catégorie de propriétés.

 

Bien que cette réforme d’apprentissage soit la bienvenue dans l’agence, elle n’enlève rien aux talents et aux compétences des anciens courtiers, ceux ayant suivi leur formation ultérieurement. Certes, la théorie et la formation sont indispensables, mais il faut garder en tête que, comme dans toutes professions, l’expertise se forge avec l’expérience!

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Espaces de vie extérieurs d’une propriété: sur quoi miser et à quel budget?

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on s’interroge sur l’importance des cours et des pièces extérieures d’une propriété. Un décor extérieur qui nous tient particulièrement à coeur ne plaît peut-être pas forcément à des potentiels acheteurs. Quel budget est-il alors rentable de dépenser pour sa cour?

Les piscines creusées
Question régulièrement posée aux courtiers, une piscine vaut-elle les frais déboursés?
Les coûts d’une piscine creusée se situent entre 30 000 et 40 000$ mais peuvent aller jusqu’à 100 000$ selon le type d’aménagement désiré. Au moment de la revente, le logiciel Valeri estime à 10 000$ seulement la plus-value d’une propriété de banlieue avec une piscine creusée. Dans les quartiers centraux de Montréal, ce gain en capital est de 13 000$ en raison de la rareté de ce type de propriété. En revanche, si l’installation d’une piscine a pour but principal d’augmenter votre qualité de vie et que vous en faites usage au cours des 20 prochaines années, alors l’investissement est profitable!

Les faux-pas à éviter
Une superbe piscine intérieure dans une maison rénovée avec goût à Saint-Bruno ne s’est pas vendue malgré le luxe et la qualité de vie hors du commun qu’elle proposait. Les propriétaires ont alors décidés d’enterrer la piscine et de faire des chambres à la place. Cette propriété ne s’est tout simplement pas vendue avec sa piscine intérieure car elle ne correspondait pas aux attentes des acheteurs et était loin des standards immobiliers du quartier. Avant de mettre de l’argent dans un projet d’envergure, il est donc important de s’interroger sur la valeur des propriétés qui vous entourent. Penser toujours qu’un acheteur va vouloir payer le prix du marché mais ne voudra pas rembourser la totalité du montant des travaux!

Les piscines naturelles
Très agréables à regarder, les piscines naturelles ajoutent calme et sérénité à l’environnement de vie d’une propriété. Son filtrage naturel fait par les plantes permet un fonctionnement écologique et tout comme les piscines creusées, les dépenses varient entre 30 000 et 100 000$. Le risque avec ce type de piscines est de proposer un cadre de vie qui ne conviendra pas forcément à celui des futurs acquéreurs. Vous fermez ainsi des portes à d’éventuels acheteurs et compliquez le processus de remboursement des frais versés.

Les piscines hors-terre et les spas
Beaucoup moins chères que les deux piscines précédentes, ils faut compter entre 900 et 6 000$ pour une piscine hors-terre, jusqu’à 25 000$ pour un spa. Mais ces types d’installations divisent aussi les gens. Il y a donc des risques là encore de perdre des potentiels acheteurs pour qui le concept ne rejoint pas leurs intérêts.

Les balcons
En revanche, si il y a bien un espace extérieur qui mérite toute votre attention, c’est sur le balcon. Entretenir et améliorer son balcon, c’est une valeur sûre et peu coûteuse qui jouera en faveur de l’ensemble de la propriété. Quelle que soit la taille de votre balcon, il est tout à votre avantage d’y consacrer un budget pour recréer à votre manière un petit oasis de tranquillité même en ville! La boutique Le Balconier dispose d’ailleurs d’un choix diversifié de mobiliers pratiques conçus pour aménager même les plus petits espaces.
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L’ABCdaire de la rénovation par Héritage Montréal

Cours de rénovation_HéritageMontréal

Chaque année depuis 35 ans, Héritage Montréal présente une série de conférences autour de la thématique de la rénovation résidentielle. S’adressant autant aux professionnels de l’immobilier qu’aux particuliers, ces conférences permettent d’acquérir les connaissances essentielles en matière de planification et de gestion de projets de rénovation ou de restauration résidentielle.

L’édition 2016 se déroulera du 24 mars au 12 mai sous les 8 thématiques de rénovation suivantes:

24 mars – L’architecture des habitations montréalaises à travers son histoire
Comment évaluer la valeur patrimoniale d’une maison et considérer les enjeux de son entretien.

31 mars – L’inspection générale d’une maison
Portez un regard d’ensemble sur une maison et ses problèmes.

7 avril – Gérer un projet de rénovation
Comment préparer ses projets de rénovation et s’entourer des ressources adéquates. Administrer les étapes de réalisation et gérer son stress.

14 avril – Fondations et structure
Quels sont les problèmes fréquents rencontrés, en comprendre les causes et identifier les solutions.

21 avril – Toiture, isolation et murs extérieurs
Comment veiller à l’entretien ou à la rénovation des des murs extérieurs et de la toiture. Quels sont les principes dynamiques de l’isolation et les solutions aux problèmes courants ?

28 avril – Portes, fenêtres et boiseries extérieures
Comment entretenir ou rénover ces composantes architecturales clés pour mieux faire ressortir leur valeur patrimoniale.

5 mai – Rénovation et développement durable
S’initier aux pratiques de rénovation et de restauration qui respectent l’environnement et les principes de développement durable.

12 mai – Les systèmes mécaniques et électriques d’une maison
Découvrir le fonctionnement des systèmes de chauffage, de ventilation, de plomberie et d’électricité.

« Chaque maison symbolise son époque et en reflète les goûts, les styles et les couleurs. Les cours de rénovation d’Héritage Montréal nous permettent de comprendre que chaque bâtiment possède son histoire et ses enjeux », explique David Hanna, architecte et professeur honoraire à l’École d’architecture de l’Université de Montréal.

Les conférences sont données à la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal, de 18h30 à 21h30 – en français les jeudis soirs, du 24 mars au 12 mai 2016 ou en anglais les mardis soirs, du 22 mars au 10 mai.

Tarifs
1 conférence : 65 $ | 3 conférences : 175 $ | 8 conférences : 350 $

Vous êtes membre d’Héritage Montréal? Profitez de 15% de rabais sur le tarif régulier
1 conférence : 55 $ | 3 conférences : 150 $ | 8 conférences : 300 $

Pour tout autre renseignement ou pour vous inscrire, visitez le site web d’Héritage Montréal, contactez-les par courriel à renovation@heritagemontreal.org ou par téléphone au 514 286-2662, poste 21.

Réalisations architecturales d’exception: quand les rénovations immobilières font traverser les âges

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on s’intéresse aux impressionnantes transformations réalisées sur quelques propriétés des quartiers centraux de Montréal. Les firmes d’architectes se surpassent pour frapper l’imaginaire!

Les firmes
Le phénomène de rénovations d’anciennes propriétés par des petites firmes d’architectes se produit depuis quelques temps déjà. Dispersées à travers la ville, on retrouve leurs réalisations principalement sur le Plateau-Mont-Royal, Villeray et Rosemont.


Parmi ces génies de la métamorphose, MU architecture, à l’origine de la transformation époustouflante d’une propriété sur la rue Waverly, dans le Mile-Ex. Dans le nord de Rosemont, Laurent McComber a fait naître deux somptueuses habitations, modernes et épurées.


La Shed Architecture, lauréat 2016 du prix du cabinet d’architectes de la relève de l’Institut Royal des Architectes du Canada (IRAC), est un exemple d’intégration de l’architecture à l’environnement urbain. Leurs locaux situés sur le rue Duluth représentent incontestablement une valeur ajoutée pour le quartier!  

L’expertise de Via Capitale du Mont-Royal
Notre agence a développé un programme visant à accompagner toutes personnes désireuses d’effectuer ce genre de transformations. Loin de nous l’idée d’offrir des qualifications en matière d’architecture, nous proposons plutôt des conseils adaptés à notre domaine de compétences. Nous vous recommandons sur les goûts des acheteurs et ce qu’ils recherchent, en nous basant sur les tendances du marché immobilier actuel.

Exemples de transformations
Vous pourrez voir sur la rue St-Christophe, une superbe maison refaite par Nature Humaine. Pour 1 195 000$, vous avez une propriété intergénérationnelle avec du volume, un même escalier traversant tous les étages et une ouverture sur la cour!

VC-4426 rue St-Christophe


Sur l’avenue Laval, la rénovation s’est faite en conservant l’authenticité de la façade victorienne et le résultat est surprenant!

4380 av laval

Certes, ces propriétés sont coûteuses, mais il faut voir le projet sur un long terme, avec au bout, l’obtention d’une habitation qui transcendera les âges! Le budget n’est peut-être pas à la portée de tous, toutefois, simplement jeter un oeil à ces réalisations peut donner de l’inspiration pour des rénovations futures.
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Les peurs d’investir en immobilier: mythe ou réalité?

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on s’intéresse à l’article de Ghislain Larochelle dans le Journal de Montréal, Les 5 peurs qui vous empêchent d’investir en immobilier. Se questionner sur ce qui vous attend en devenant investisseur immobilier est une bonne initiative! Mais ces peurs sont-elles vraiment fondées?

1. Le temps
En tant qu’investisseur immobilier, une grande partie de votre temps est consacrée à l’entretien de vos propriétés et au bien-être de vos locataires. Il faut s’attendre à devoir régler des crises de dernières minutes en pleine fin de semaine ou à effectuer des travaux de réparations pas toujours plaisants. Si cet aspect de l’investissement vous repousse, sachez que vous pouvez embaucher un gestionnaire d’immeubles. Moyennant une compensation équivalente à environ 5% de vos revenus annuels, il s’occupera de votre immeuble à votre place. Relations avec les locataires, réparations de plomberie ou dépôt de loyer, tout est à sa charge! Vous gagnez en temps libre mais vous perdez en revenu puisqu’une partie de ce que vous recevez lui est perçu.

2. Les bonnes affaires sur le marché immobilier
Affirmer qu’il n’y a plus de bonnes affaires sur le marché de l’immobilier, est plus une excuse pour ne pas investir qu’une peur. Devenir investisseur dans l’immobilier ne se fait pas du jour au lendemain. La clé su succès est de ne pas se décourager après un premier refus et persévérer dans ses recherches. Si quand bien même vous pensez ne plus trouver de bonnes affaires, n’hésitez pas à faire des offres, qui ne tente rien n’a rien!

3. Il faut être instruit pour réussir
La rumeur court selon laquelle un bon investisseur est un connaisseur dans le domaine de l’immobilier. Il est indéniable que le savoir des pratiques de l’immobilier est un atout pour démarrer dans l’investissement. Ce n’est pas une lacune, cependant, qui devrait vous empêcher d’investir. Les cours pour maîtriser les subtilités du marché sont nombreux et une équipe de contacts compétents vous sera également d’une grande utilité.  

4. Il faut être bricoleur et débrouillard
Cette peur est facilement surmontable dans la mesure où tout ce dont vous avez besoin est d’un solide réseau de contacts. Entourez-vous au maximum de courtiers, plombiers, comptables, notaires, avocats, inspecteurs. De cette manière, si vous perdez le contrôle d’une situation, vous pourrez vous tourner vers ces professionnels, résoudre les problèmes sur lesquels vous n’avez aucun pouvoir, c’est leur métier!

5. Il faut être riche pour investir
C’est bien connu, se faire de l’argent rapidement et facilement, c’est impossible. C’est pourquoi être riche pour investir est un mythe! À notre agence de Via Capitale du Mont-Royal par exemple, de jeunes clients ont sauvé l’argent d’une voiture pour l’investir dans un plex. Aujourd’hui, ils possèdent 3 petits immeubles à revenus dans les quartiers centraux de Montréal! Morale de l’histoire, l’important est de posséder la première mise de fonds nécessaire pour acquérir son premier immeuble. Celui-ci constituera alors un levier pour les investissements futurs.

Si investir dans l’immobilier vous effraie encore, retenez ces 3 points essentiels à tout investissement fluide et rentable:

  • s’y prendre le plus tôt possible pour profiter du rendement de vos placements une fois à la retraite.
  • être structuré et bien organisé, vous permettra d’y voir plus clair dans ce vaste monde qu’est l’immobilier.
  • bâtissez-vous un réseau de ressources utiles vers qui vous tournez pour solliciter leurs compétences.

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