immobilier

Accession à la propriété, quelles sont les aides à disposition?

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on élucide les possibilités pour faciliter les jeunes à accéder à leur première propriété. À l’occasion du Sommet de la construction organisé par l’Association des professionnels de la Construction et de l’Habitation du Québec (APCHQ), s’est tenue une discussion autour du faible taux de propriété au Québec. Dans son article “Les premiers acheteurs peinent à amasser la mise de fonds” paru dans La Presse, André Dubuc revient sur cette problématique.

 

Alors que 60% des jeunes de la génération Y souhaitent acquérir une propriété, plus de 24% des 18-34 ans considèrent la mise de fonds comme un frein à cette accession. Cet obstacle est d’autant plus problématique avec l’augmentation des prix de l’immobilier, puisque la mise de fonds est basée sur la valeur de la propriété.
Rappelons que la mise de fonds représente le montant cash exigé et équivalent à 20% de la valeur totale de l’habitation désirée, que le futur propriétaire doit fournir par avance. Le 80% restant pouvant être emprunté à la banque.
Il y a quelques années, il fallait 4 ans pour constituer le fameux acompte requis. Aujourd’hui, ce délais a doublé. Pour épauler les premiers acheteurs, plusieurs solutions sont envisageables.

 

L’aide des assurances
Des organismes tels que la Société Canadienne d’Hypothèque et de Logement (SCHL) ou des compagnies privées telles que Genworth Canada, permettent aux acheteurs d’acquérir une propriété avec seulement 5% de mise de fonds.

 

Le Régime d’Accession à la Propriété
Mis de l’avant il y a 30 ans, le principe du RAP est d’utiliser l’argent cotisé dans un REER pour rassembler la somme nécessaire à une mise de fonds.
Le prêt RAP
Si vous n’avez pas de REER, le prêt RAP s’applique à votre situation. Il permet d’emprunter à la banque le montant dont vous avez besoin, de le déposer dans un REER pendant 3 mois puis rembourser ce prêt non imposable pendant 15 ans grâce aux économies d’impôt.

Les condos de Mont-Joli
Les constructions de copropriétés condos Mont-Joli à Montréal-Nord sont une autre solution pour faciliter l’accès à la propriété. Le promoteur et architecte du projet, Mr L’Espérance offre en effet un programme Accès propriété assouplissant la mise de fonds. En plus de réduire la mise de fonds à 5%, les habitations sont abordables, allant de 130 000 à 240 000$. Ce montant est remboursable au moment de la revente, à son refinancement ou à la fin de l’amortissement de l’hypothèque.
Le même type de programme est adopté par la Société d’Habitation et de Développement de Montréal (SHDM) qui exige une mise de fonds de 1 000$, remboursable par la suite suivant les mêmes critères.

 

L’aide financière des parents
Les parents baby-boomers d’aujourd’hui sont libres d’hypothèque et peuvent fournir une aide financière à leurs enfants. Cette solution peut être gênante à demander mais elle permettrait à certains de devenir propriétaire immédiatement.
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Ville versus banlieue, une question de temps et d’argent

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on revient sur la fameuse opposition qui divise les acheteurs: la banlieue versus la ville. Dans l’article Bye-bye banlieue paru dans Les Affaires, le chroniqueur Olivier Schmouker se penche sur une étude américaine annonçant la tendance des jeunes familles à rester en ville. Elle met en évidence les facteurs à l’origine de cette inversion des flux, facteurs qui peuvent être transposés à la métropole Montréalaise.

 

L’étude

Des chercheuses se sont intéressées à 27 métropoles états-uniennes et en on conclu que la génération des milléniaux, à savoir les 18-36 ans, veut rester vivre en milieu urbain. Pourquoi? Leur choix est motivé par le temps, l’argent et le bonheur.

Le temps est un facteur qui revient souvent et à juste titre. Entre 1980 et 2010, le temps passé dans les transports a augmenté d’environ 20% en Amérique du Nord.

La cause financière, étroitement liée aux moments gaspillés dans les transports, est une autre raison incitant la nouvelle génération à acheter en ville. Les pertes d’argent pour se rendre ou rentrer de son lieu de travail aux heures de pointe sont estimées à 121 milliards de dollars américains. Ce montant évalue le temps et l’essence dépensés dans les bouchons automobiles.

Le dernier argument avancé est une combinaison des motifs soutenus précédemment. Il semblerait que le temps perdu à transiter entre son lieu de travail et son domicile occasionne une diminution considérable de la joie de vivre. Témoins de ce mal-être, les enfants des personnes concernées l’ont associé à l’éloignement et au temps passé dans les transports. En résulte quelques années plus tard une volonté ferme de s’établir en ville plutôt qu’en banlieue. 

    

À Montréal

La tendance observée dans cette étude américaine est sensiblement la même chez les jeunes acheteurs de Montréal. Ils sont de plus en plus nombreux à vouloir faire leur vie dans les quartiers centraux de la métropole. D’où la profusion de nouveaux condos dans le centre-ville, répondant finalement à une demande de plus en plus accrue.
Mis à part un quotidien plus économique et moins épuisant, cette tendance immobilière urbaine permettrait une réduction du nombre de voitures. En 2007 aux États-Unis, 73% des américains possédaient une voiture, ils n’étaient plus que 66% en 2011.
Comme quoi, dire au revoir à la banlieue peut avoir du positif, même pour la planète!

 

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Espaces de vie extérieurs d’une propriété: sur quoi miser et à quel budget?

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on s’interroge sur l’importance des cours et des pièces extérieures d’une propriété. Un décor extérieur qui nous tient particulièrement à coeur ne plaît peut-être pas forcément à des potentiels acheteurs. Quel budget est-il alors rentable de dépenser pour sa cour?

Les piscines creusées
Question régulièrement posée aux courtiers, une piscine vaut-elle les frais déboursés?
Les coûts d’une piscine creusée se situent entre 30 000 et 40 000$ mais peuvent aller jusqu’à 100 000$ selon le type d’aménagement désiré. Au moment de la revente, le logiciel Valeri estime à 10 000$ seulement la plus-value d’une propriété de banlieue avec une piscine creusée. Dans les quartiers centraux de Montréal, ce gain en capital est de 13 000$ en raison de la rareté de ce type de propriété. En revanche, si l’installation d’une piscine a pour but principal d’augmenter votre qualité de vie et que vous en faites usage au cours des 20 prochaines années, alors l’investissement est profitable!

Les faux-pas à éviter
Une superbe piscine intérieure dans une maison rénovée avec goût à Saint-Bruno ne s’est pas vendue malgré le luxe et la qualité de vie hors du commun qu’elle proposait. Les propriétaires ont alors décidés d’enterrer la piscine et de faire des chambres à la place. Cette propriété ne s’est tout simplement pas vendue avec sa piscine intérieure car elle ne correspondait pas aux attentes des acheteurs et était loin des standards immobiliers du quartier. Avant de mettre de l’argent dans un projet d’envergure, il est donc important de s’interroger sur la valeur des propriétés qui vous entourent. Penser toujours qu’un acheteur va vouloir payer le prix du marché mais ne voudra pas rembourser la totalité du montant des travaux!

Les piscines naturelles
Très agréables à regarder, les piscines naturelles ajoutent calme et sérénité à l’environnement de vie d’une propriété. Son filtrage naturel fait par les plantes permet un fonctionnement écologique et tout comme les piscines creusées, les dépenses varient entre 30 000 et 100 000$. Le risque avec ce type de piscines est de proposer un cadre de vie qui ne conviendra pas forcément à celui des futurs acquéreurs. Vous fermez ainsi des portes à d’éventuels acheteurs et compliquez le processus de remboursement des frais versés.

Les piscines hors-terre et les spas
Beaucoup moins chères que les deux piscines précédentes, ils faut compter entre 900 et 6 000$ pour une piscine hors-terre, jusqu’à 25 000$ pour un spa. Mais ces types d’installations divisent aussi les gens. Il y a donc des risques là encore de perdre des potentiels acheteurs pour qui le concept ne rejoint pas leurs intérêts.

Les balcons
En revanche, si il y a bien un espace extérieur qui mérite toute votre attention, c’est sur le balcon. Entretenir et améliorer son balcon, c’est une valeur sûre et peu coûteuse qui jouera en faveur de l’ensemble de la propriété. Quelle que soit la taille de votre balcon, il est tout à votre avantage d’y consacrer un budget pour recréer à votre manière un petit oasis de tranquillité même en ville! La boutique Le Balconier dispose d’ailleurs d’un choix diversifié de mobiliers pratiques conçus pour aménager même les plus petits espaces.
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Réalisations architecturales d’exception: quand les rénovations immobilières font traverser les âges

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on s’intéresse aux impressionnantes transformations réalisées sur quelques propriétés des quartiers centraux de Montréal. Les firmes d’architectes se surpassent pour frapper l’imaginaire!

Les firmes
Le phénomène de rénovations d’anciennes propriétés par des petites firmes d’architectes se produit depuis quelques temps déjà. Dispersées à travers la ville, on retrouve leurs réalisations principalement sur le Plateau-Mont-Royal, Villeray et Rosemont.


Parmi ces génies de la métamorphose, MU architecture, à l’origine de la transformation époustouflante d’une propriété sur la rue Waverly, dans le Mile-Ex. Dans le nord de Rosemont, Laurent McComber a fait naître deux somptueuses habitations, modernes et épurées.


La Shed Architecture, lauréat 2016 du prix du cabinet d’architectes de la relève de l’Institut Royal des Architectes du Canada (IRAC), est un exemple d’intégration de l’architecture à l’environnement urbain. Leurs locaux situés sur le rue Duluth représentent incontestablement une valeur ajoutée pour le quartier!  

L’expertise de Via Capitale du Mont-Royal
Notre agence a développé un programme visant à accompagner toutes personnes désireuses d’effectuer ce genre de transformations. Loin de nous l’idée d’offrir des qualifications en matière d’architecture, nous proposons plutôt des conseils adaptés à notre domaine de compétences. Nous vous recommandons sur les goûts des acheteurs et ce qu’ils recherchent, en nous basant sur les tendances du marché immobilier actuel.

Exemples de transformations
Vous pourrez voir sur la rue St-Christophe, une superbe maison refaite par Nature Humaine. Pour 1 195 000$, vous avez une propriété intergénérationnelle avec du volume, un même escalier traversant tous les étages et une ouverture sur la cour!

VC-4426 rue St-Christophe


Sur l’avenue Laval, la rénovation s’est faite en conservant l’authenticité de la façade victorienne et le résultat est surprenant!

4380 av laval

Certes, ces propriétés sont coûteuses, mais il faut voir le projet sur un long terme, avec au bout, l’obtention d’une habitation qui transcendera les âges! Le budget n’est peut-être pas à la portée de tous, toutefois, simplement jeter un oeil à ces réalisations peut donner de l’inspiration pour des rénovations futures.
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Investir dans un immeuble semi-commercial, oui ou non?

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on discute de l’investissement dans des immeubles semi-commerciaux, en vaut-il vraiment la peine? Chaque courtier immobilier vous le dira, il y a de grosses différences entre acheter un condo ou un duplex et acquérir un immeuble à moitié commercial. Alors que Montréal dispose de longues artères commerciales intéressantes, il est bon de se poser les bonnes questions avant de faire le pas.

L’accès à la propriété
Devenir propriétaire d’un immeuble commercial n’est pas aussi facile que pour un immeuble entièrement résidentiel. Dans le premier cas, il faut disposer d’une mise de fonds environ équivalente à 35% du prix de vente de l’immeuble en question. Sachez par ailleurs que la SCHL (Société Canadienne d’Hypothèques et de Logement), dont la mission est de venir en aide aux canadiens en quête d’un logement, ne vous sera que peu utile si vous désirez implanter votre commerce au rez-de-chaussée et vous logez à l’étage supérieur! Ce que la SCHL peut faire pour vous dans ce cas, est de vous faire bénéficier d’une assurance et de mettre 15 de mise de fonds.

Un investissement sur le long terme
Les baux des immeubles semi-commerciaux sont d’une plus longue durée que ceux d’immeubles résidentiels et sont donc d’excellents investissements sur le long terme. Il faut cependant faire attention à la qualité du local commercial. En effet, des avenues commerciales telles que dans Verdun, le Plateau Mont-Royal ou Hochelaga-Maisonneuve sont caractérisées par des immeubles commerciaux négligés. Autrefois, les commerçants n’habitaient pas forcément au-dessus de leurs commerces, l’entretien des locaux a alors été dédaigné. Mais cette tendance a depuis peu pris une autre tournure et les commerçants souhaitent de plus en plus vivre au-dessus de leurs commerces.

2 opportunités
Lorsque vous achetez un immeuble semi-commercial, deux possibilités s’offrent à vous. Soit vous installez votre commerce dans les locaux du rez-de-chaussée et occupez l’étage, soit vous résidez à l’étage et vous louez les locaux à un autre commerce. Dans le second cas, soyez particulièrement attentif au prix! Assurez-vous d’offrir un loyer suffisamment raisonnable pour permettre à un commerce de s’installer. Calculez si il est intéressant pour un commerçant de s’installer dans votre local. Si ce n’est pas le cas, l’investissement devient beaucoup moins intéressant pour vous aussi! Considérez également le temps plus ou moins long entre le moment où un locataire commercial quitte et qu’un autre le remplace. Un local commercial non occupé signifie plus de charges au frais du propriétaire.

L’acquisition d’un immeuble semi-commercial est un investissement profitable et garanti si vous souhaitez y vivre et y établir votre propre commerce. De plus, il vous met à l’abri des hausses de loyer! Le placement est en revanche plus risqué si vous cherchez à louer le local commercial, puisque dans ce dernier cas, vous dépendrez d’autres locataires qui eux-mêmes devront se plier à vos prix.

Dans les deux scénarios, il est pertinent d’effectuer étude de marché pour cerner les tendances de l’artère commerciale où vous allez investir. Les banquiers sont une bonne ressource à ce sujet, vous pourrez leur demander davantage au moment de discuter de votre prêt.  

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La mise de fonds est-elle vraiment la solution?

Chronique Immobilière – 10-11-2015

Chronique Immobilière - 10-11-2015

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on éclaircit le dilemme auquel de nombreux acheteurs doivent faire face. Est-il plus sage d’attendre l’obtention des 20% de mise de fonds ou peut-on acheter en assurant notre prêt ? Selon l’Association Professionnelle des Notaires du Québec, la mise de fonds correspond à la portion du prix d’achat de la propriété qui provient de nos économies. Cela étant dit, l’alternative revient à se demander si il est plus judicieux de rassembler suffisamment d’économies ou plutôt de bien assurer son prêt avant d’acheter une nouvelle propriété.  

 L’avis du coach immobilier Ghislain Larochelle

Au début du mois d’octobre est paru dans le Journal de Montréal un article du coach immobilier Ghislain Larochelle expliquant les raisons pour lesquelles il est préférable d’arrêter de payer 20% en mise de fonds. Son approche montre, qu’il apparaît plus avantageux de se lancer dans l’achat d’une propriété au moment où vous en avez envie et ce quelle que soit la mise de fonds. En effet, deux variantes font que dans tous les cas, on paiera plus cher puisqu’on a d’un côté l’augmentation du prix des propriétés et de l’autre la potentielle augmentation des taux d’intérêt.

 

Le placement d’argent en mise de fonds, la bonne solution?

Même si tout porte à croire que plus l’on met de l’argent en mise de fonds et plus on allège son hypothèque, il s’avère que dans le contexte sociétal actuel, cette mesure n’est pas toujours fructueuse. L’exemple d’une maison à Montréal d’une valeur de 300 000$ aura une valeur ajoutée de 12 000$ quatre ans plus tard. Ainsi, miser sur la mise de fonds revient à prendre le risque de voir la valeur de la maison augmenter de même que le taux d’intérêt qui peut facilement passer de 2,5 à 4%.

 

Rappel

Le 20% requis pour l’achat fait référence à la loi canadienne des banques qui régit que la banque doit se tourner vers une autre entreprise pour assurer le prêt si le futur acheteur ne dispose pas du 20%. Ce prêt assurer par la Société Canadienne d’Hypothèques et de Logement (SCHL) constitue un filet de sécurité pour les banques et permet d’éviter les risques de faillite. Cette réglementation dans l’octroi des prêts est donc essentielle si l’on veut éviter les dérapages.  

Il faut se souvenir que l’acquisition d’une propriété est un placement qui va toujours rapporter. Il s’agit d’un investissement sur le long terme dans lequel il est bon de se lancer, notamment de nos jours, alors que le marché d’acheteurs présente un large choix.

Locations avec options d’achat, bulle immobilière et plus.

CHRONIQUE 13

Vous voulez louer pour acheter? Vous craignez la bulle immobilière? Nathalie Clément, directrice de l’agence immobilière Via Capitale du Mont-Royal, démêle tout ça pour vous cette semaine à la chronique immobilière à l’émission les Oranges pressées de CIBL.

 

Chronique immobilière : le flip immobilier, une tendance ?

Retrouvez la chronique sur Soundcloud.com

Cette semaine dans la chronique immobilière, à l’émission Les Oranges pressées de CIBL, Nathalie Clément, directrice de Via Capitale du Mont-Royal nous parle du phénomène populaire du flip immobilier aux États-Unis et au Canada. On nous explique aussi la différence entre le préavis d’exercice et le délaissement.

Pour en savoir plus, regardez cet article dans La Presse:

 Payant, un flip immobilier ?

Lisez la transcription ici:

Chronique immobilière : le flip immobilier, une tendance?

Julien : Il est 8 heures presque 8 minutes. On se tourne vers Nathalie Clément, directrice de ViaCapitale du Mont-Royal. Bonjour, Nathalie.

Nathalie : Bonjour.

Julien : Tu nous parles aujourd’hui des flips. Le flipping.

Nathalie : Oui. Alors, j’ai vu apparaître dans mon fil Facebook depuis 2 semaines un événement qui s’appelle « Flipping Montréal ». Donc, ce sont des gens qui ont une émission de télé aux États-Unis, qui font un peu le tour des grandes villes américaines, et visiblement ils s’arrêtent à Montréal, pour expliquer aux gens… Eux, ils font des flips. Alors, qu’est-ce que c’est, un flip? Un flip, c’est acheter une propriété qui va être rénovée et puis qu’on va revendre à l’intérieur de 12 mois. On considère ça comme un flip. Ça, c’est un phénomène qui est parti des États-Unis et qui frappe beaucoup l’imaginaire des gens. Il y a beaucoup d’émissions à la télé là-dessus. On peut commencer par… mes enfants écoutaient Méchants changements, changer leur chambre à coucher, et puis évidemment, ça devient flipping this house, flip my house et toutes sortes d’affaires comme ça.

Julien : Pour trois fois rien. Pas beaucoup de ressources.

Nathalie : Exactement. Donc, c’est sûr que c’est toujours intéressant. Y a beaucoup d’intérêt pour tout le monde parce qu’on est curieux de nature. Des photos avant-après des maisons. Ça attire tout le temps notre regard et ça a l’air d’être de l’argent qui est fait très facilement, mais ce n’est pas le cas. Ce n’est pas le cas, puis je voudrais vous mettre en situation : pourquoi ce phénomène-là est parti des États-Unis et pourquoi ça a pris tant d’ampleur? Vous vous rappelez qu’à partir de 2007-2008-2009, il y a eu la crise des subprimes aux États-Unis.

Julien:  Oui.

Nathalie : Rappelons-nous qu’il y a eu 6 millions d’Américains qui ont perdu leur maison, qui se sont fait reprendre leur propriété par les banques. C’est énorme.

Julien : C’est presque la population du Québec.

Nathalie : Écoute. C’est incroyable. Ça me donne toujours froid dans le dos de me rappeler ça. Pour moi, c’est une statistique qui est émouvante, qui est importante et qui ne devrait pas arriver. Bref, tout ça pour dire que ça a donné lieu à beaucoup de maisons qui étaient plus occupées et qui étaient disponibles pour la revente. Alors, tout ça s’est tassé tranquillement, pas vite, et y a des gens qui ont acheté des propriétés et qui avaient l’expertise. C’étaient des contracteurs, c’étaient des gens qui connaissaient ça, qui avaient une main d’oeuvre, qui ont rénové des propriétés et qui les ont revendues avec profit. Et ont suivi toutes les émissions de télé et puis tout ce qui entoure le flip, le flipping. Même au Québec, les gens disent un flip.

Julien : C’est vraiment devenu une tendance très, très lourde.

Nathalie : Oui. C’est une tendance, sauf que la situation économique n’est pas la même au Québec. Alors, quand moi je regarde ça…. Aux États-Unis, il y a des indices, il y a des journalistes, des gens qui suivent les flips. Il y a des statistiques là-dessus. Par exemple, dans mes lectures, je suis tombée sur : Quelles sont les 10 villes américaines où on peut le plus facilement avoir un retour sur notre investissement en faisant un flip? Ça prend des facteurs tels un taux de chômage en bas de la moyenne. Ça prend, par exemple… des villes où il y a des étudiants. Donc, une université de plus de 20 000 étudiants, dans une ville qui n’est pas New York, Chicago, on s’entend – pas des grosses villes comme ça –, mais qui sont propices à avoir beaucoup de gens qui vont travailler à l’université par exemple, qui vont avoir des bons emplois et qui vont s’acheter des propriétés. Et puis il y a un taux de roulement —

Julien : Un marché bouillonnant.

Nathalie : Oui. Un marché bouillonnant. Ça prend aussi un certain taux de reprise de finances. Alors, ça, c’est ce qu’ on n’a pas au Québec. Il y a eu des articles qui ont circulé l’année dernière sur la hausse des préavis d’exercice et des reprises de finances. Je veux juste identifier la différence entre les deux. Un préavis d’exercice, c’est par exemple si vous ne payez pas votre hypothèque à la banque, la banque va enregistrer un préavis comme quoi si vous êtes en défaut toujours au bout de 60 jours, ils vont devenir propriétaires de la maison ou ils vont aller devant la Cour pour forcer une vente sous contrôle de justice. Ça, c’est un préavis d’exercice. Sinon, il y a ensuite le délaissement, quand la banque reprend la propriété. Au Québec, par année, il y a moins de 9000 préavis d’exercice et y a moins de 2000 maisons qui sont en délaissement. Et il y a eu des articles qui ont circulé récemment, comme quoi il y avait eu une hausse des préavis et des délaissements en 2014. Par contre, les statistiques sont toujours comparées à l’année d’avant. Or, 2013 avait été une année extrêmement basse. Donc, est-ce que les gens pensent qu’il y a plus de préavis d’exercice et d’opportunité dans un marché à Montréal?

Julien : C’est l’impression que ça peut donner, mais ce n’est pas tout à fait le cas.

Nathalie : C’est peut-être l’impression que ça donne, mais je n’ai pas vraiment l’impression que ça va être ça et, de plus, JLR Solutions publie des statistiques mensuelles là-dessus et celles de janvier 2015 font état d’une baisse dans les préavis de 17 %. Donc, on s’en irait plutôt vers une tendance à l’inverse. Alors, quand je regarde tous les facteurs qu’il faut réunir pour faire des flips, moi je ne suis pas certaine que Montréal sera une ville où ça va être facile de faire des flips.

Julien : Je pense qu’il faut sortir un peu de cette dynamique-là qui est nous est vendue, comme tu disais, entre autres, par la télé, où on voit une simple équation : on doit payer tant pour la propriété. On a mis 50-60000 dollars de rénovation, puis au final, on a revendu la propriété à tel montant. 1 et 1 font 2. On a fait un profit incroyable. C’est beaucoup plus compliqué que ça finalement.

Nathalie : C’est pas mal plus compliqué que ça et ça ne s’adresse pas du tout à Monsieur et Madame tout-le monde. Faut avoir les reins solides financièrement. Faut être capable d’assumer, par exemple, une maison qui va être vide pendant des mois, tout en ayant obtenu une hypothèque. Faire les paiements, payer les contracteurs, s’arranger aussi pour être capable de bien calculer le prix de vente de la propriété. On sait qu’actuellement, à Montréal, on est dans un marché d’acheteurs. Donc, on n’est pas dans des hausses de prix. Des hausses extrêmement minimes. Donc —

Julien : La marge est réduite.

Nathalie : La marge est réduite. Donc, moi, je dis aux gens : Attention.

Julien : Attention. Merci, pour les précautions, justement, que tu nous as détaillées ce matin, Nathalie

Clément, directrice de ViaCapitale du Mont-Royal. Je te remercie d’avoir été avec nous.

Nathalie : Ça me fait plaisir.

Julien : À bientôt.

Nathalie : Au revoir.

Astuces pour préparer votre habitation à l’arrivée de l’hiver

CHRONIQUE 12

Astuces pour préparer votre habitation à l’arrivée de l’hiver

Attendue avec impatience par certains et redoutée par d’autres, la saison froide est dans les deux cas inévitable, alors autant bien s’y préparer!  

On sait qu’il faut se vêtir chaudement pour l’affronter. De même en immobilier, il y a des façons de réduire l’impact d’un rude et long hiver sur notre habitation. Sur les ondes de la radio CIBL, Nathalie Clément, directrice de l’agence immobilière Via Capitale du Mont-Royal, a partagé ses astuces qui vous aideront à apprêter votre maison à l’arrivée de l’hiver.

Les problèmes de condensation, quoi faire?

Généralement, il suffit d’isoler le plafond et de créer suffisamment de ventilation sur le toit.

Les tuyaux qui gèlent, quelles solutions?

Il faut, dans ce cas, isoler ou simplement colmater les fuites d’air. Un autre moyen encore plus économique et réalisable dans de vieilles propriétés, est de laisser les portes d’armoires du bas ouvertes de manière à ce que la chaleur puisse pénétrer dans les armoires. Laisser la porte de son garage ouverte peut aussi être une solution, si celle-ci communique avec l’intérieur de la maison.

Le plastique sur les fenêtres, quelle efficacité?

Il est certain que si vous envisagez poser du plastique à vos fenêtres, cela signifie que ce sont les fenêtres dans leur intégralité qui devraient être changées. Si vous êtes propriétaire, plutôt que de mettre de l’argent dans du plastique isolant, il vaut mieux investir dans des fenêtres neuves. En revanche, si vous êtes locataire et que vous ne pouvez pas effectuer ce genre de travaux, bien sur que le plastique fait une différence au niveau de la perte d’énergie et du confort dans les pièces. Le plastique n’est seulement pas une solution sur le long terme.  

Quelques gestes simples et bienveillants suffisent pour préparer votre habitation à surmonter les conditions extrêmes imposées par l’hiver québécois.

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Lisez la transcription ici:

Julien : Il est 8 heures 8 minutes … Nathalie Clément, directrice de ViaCapitale du Mont-Royal. Bonjour.

Nathalie: Bonjour.

Julien : On parle beaucoup de froid. Même dans ton quotidien, au travail, tu parles beaucoup de froid. T’as des clients qui t’appellent : « On a des préoccupations. Qu’est-ce qu’il faut faire pour éviter les mauvaises surprises par rapport au froid assez exceptionnel des dernières semaines? »

Nathalie: Oui. J’aimerais ça, qu’on en parle, parce que j’ai eu effectivement plusieurs appels dernièrement, entre autres des problèmes de condensation. C’est du jamais-vu depuis très longtemps, qu’on ait autant d’appels à ce sujet-là. Donc, ce qui se passe, c’est que, par exemple, votre plafond se met à dégoutter. Et puis là, vous ramassez un bol plein d’eau. Votre toit ne coule pas. Il est réparé, il a été refait il y a un an. Alors, ce qui se passe, c’est qu’il y a de la condensation qui se crée dans l’entretoit. On a un appartement qui est chauffé et, s’il y a pas d’isolation dans l’entretoit, il n’y a pas beaucoup de ventilation sur le toit même de la propriété. Donc, on chauffe l’appartement. L’air chaud monte et s’en va évidemment dans le grenier, dans l’entretoit et il rentre en contact avec une masse d’air froid et là, ça fait de la condensation. La condensation, ça fait —

Julien : L’eau dégoutte quelque part.

Nathalie: L’eau dégoutte quelque part. Donc, ça, c’est quelque chose qui est plutôt désagréable et beaucoup de gens disent : « Ben, ça doit être le toit qui coule. On va s’en occuper au printemps ». Mais non. Alors, il faut faire venir un spécialiste et voir comment ça peut être corrigé. En général, c’est très simple. C’est d’isoler notre plafond qui n’était pas isolé et de créer suffisamment de ventilation sur le toit. Les toits plats à Montréal, souvent ils avaient deux sorties et les inspecteurs en bâtiment, quand ils font les inspections, ils disent souvent que dans les anciennes maisons où le toit n’a pas été fait depuis longtemps, il faut installer plus de ventilation. À l’époque, c’étaient des cols de cygne. Maintenant, ils appellent cela des évents maximums, qui sont comme des grillages, avec un petit pignon. Il peut y avoir  même parfois dans ces évents-là, par temps très froid, des glaçons qui se forment, et là, quand cela devient un petit peu plus chaud, ça fond évidemment à l’intérieur et ça peut occasionner des dommages à la propriété.

Julien : Donc, dans l’ensemble, je ne sais pas si l’on peut faire des généralisations comme ça, mais les vieilles propriétés qui datent des années 10, 20, 30, qui n’ont jamais été rénovées…. Normalement, pour la plupart des propriétés, ça va être un problème, justement, de manque de mousse à l’intérieur pour isoler, mais ce n’est rien. Si on est prévoyant, ce n’est pas des opérations qui coûtent une fortune.

Nathalie: Mais souvent, les vieilles propriétés qui n’ont pas été isolées… c’est moins un problème parce que l’air passe. Ça coûte cher de chauffage, ce n’est pas isolé, donc il n’y a pas le choc thermique qu’il y a à un moment donné dans les maisons où, par exemple, ce n’est pas ventilé, puis la condensation se fait dans l’entretoit.

Julien : Il faut être prévoyant à ce niveau-là. Les tuyaux aussi. C’est un classique, les tuyaux qui gèlent.

Nathalie: Alors, les tuyaux qui gèlent, c’est une autre chose. Ce qu’il faut faire, en fait, c’est…. On peut isoler nos tuyaux. On peut également, souvent dans les endroits où ça passe près des murs… ce n’est pas du tout isolé. Il peut y avoir de l’air qui rentre. Donc, simplement colmater les fuites d’air. On le sent souvent avec notre main. Un autre truc qui ne coûte vraiment pas cher, si vous habitez une vieille propriété et que les tuyaux passent sur le bord des murs, c’est de laisser vos portes d’armoires du bas ouvertes. Comme ça, la chaleur peut pénétrer dans les armoires. Parce que si les portes sont fermées et qu’il fait froid, il fait de plus en plus froid. Dans les cas extrêmes, par exemple, les garages. Souvent, dans les garages, la porte de garage s’ouvre, laisse entrer de l’air froid. Laisser sa porte de garage ouverte. Par exemple à l’intérieur, qui communique avec la maison dans les nuits très, très froides, ça peut aider à faire la circulation d’air chaud dans —

Julien : Pour une nuit, ça peut coûter plus cher de chauffage, mais ça peut nous sauver beaucoup de problèmes aussi.

Nathalie: Oui, effectivement. Donc, ça, c’est des petits trucs. Laisser l’eau, s’il fait extrêmement froid… y en ont qui recommandent de laisser couler goutte à goutte l’eau pour être certain qu’il  y a toujours une circulation et que ça ne fasse pas geler les tuyaux. Donc, il y a un appel d’eau qui se fait régulièrement. J’ai parlé avec un inspecteur en bâtiment hier, qui s’appelle Serge Clément, de Clément et associés inspections. Il n’y a aucun lien de parenté avec moi, même s’il s’appelle Clément. Mais c’est quelqu’un de très connaisseur et de très fiable qui explique aussi… J’ai parlé des problèmes qu’on a entendu parler dernièrement aussi : la condensation dans les fenêtres. Alors, il y a des propriétés où il y a eu des fenêtres qui ont été changées. Des fenêtres de grande qualité. Il y a beaucoup de condensation puis de givre dans les fenêtres, qui ont eu lieu par des temps très froids comme ça. Ce qu’il m’expliquait, c’était un peu le même choc thermique que dans l’entretoit. C’est que l’air chaud de la maison va se coller à la paroi de la fenêtre qui, elle, est très froide. Ça crée un contraste qui est trop élevé et ça fait de la condensation. Alors, parfois c’est simplement un peu de givre, mais ça peut parfois former de la glace. Et là, quand ça se met à dégeler, si vous avez des fenêtres en bois, ben évidemment, ça va faire noircir le bois, ça peut faire pourrir les allèges et tout ça. Donc, faut surveiller ça. Et des trucs très simples, que les gens ne pensent pas très souvent pour éviter ces problèmes-là, c’est simplement de laisser toutes les portes ouvertes de toutes les pièces de la maison pour que l’air circule partout. Il y a des gens aussi qui, instinctivement, vont fermer les rideaux dans une pièce en se disant : « Je vais fermer les rideaux, ça va empêcher l’air froid d’entrer ». Mais non, ça crée encore plus de condensation. Y a aussi des personnes qui vont faire sécher leur linge, non pas à la sécheuse, mais étendre dans une pièce, et là ça crée évidemment beaucoup d’humidité dans la propriété. Donc, en général, quand on a une condensation dans les fenêtres… C’est sûr que quand il fait très froid, je pense que beaucoup de gens en ont eu cet hiver. Ce n’est pas quelque chose qui est un gros problème, mais souvent c’est de juste regarder nos habitudes de vie. Y en a qui ferment les portes pour ne pas chauffer une pièce inutilement parce qu’ils n’y vont pas, mais ce n’est pas une bonne pratique dans notre maison.

Julien : Faut essayer de faire en sorte que l’air circule le mieux possible partout dans l’appartement, dans la maison. Ça, ça reste en tête et quand on refait faire nos fenêtres, par exemple, est-ce qu’il faut obligatoirement avoir du double, voire du triple vitrage pour éviter ça, ou est-ce que dans les climats comme ça, c’est inévitable?

Nathalie: Ben, je pense que dans des températures comme on a eu cet hiver, c’est un peu inévitable qu’il y ait du frimas dans les fenêtres. C’est un peu comme je vous dis. J’ai mis sur notre page Facebook des articles de Protégez-vous, de Carole Thibodeau dans La presse. Et sur notre page, vous pouvez aller voir. Mme Thibodeau disait justement dans La presse, que même des fenêtres à grande qualité, quand y a des froids comme ça–

Julien : Souvent il n’y a rien à faire.

Nathalie: C’est ça.

Julien : Le plastique dans les fenêtres, est-ce que ça a fait ses preuves? Est-ce que tu le recommandes?

Nathalie: Je pense que quand on en est rendus là, ce serait préférable de changer les fenêtres plutôt que de mettre du plastique, mais ça, c’est ma vision.

Julien : Sans que ce soit, disons, une solution à long terme, pour des locataires, souvent qui se disent : « Moi, je suis dans mon appartement un an, deux ans. Il fait froid. Je mets du plastique dans mes fenêtres ». Ça peut faire une différence?

Nathalie: Bien sûr que ça fait une différence, au niveau de la perte d’énergie. Au niveau du confort dans la propriété aussi. Évidemment, si vous êtes propriétaire, je vous conseillerais de changer les fenêtres.

Julien : OK. S’il y a des propriétaires qui sont à l’écoute, peut-être que ça vaudrait de se pencher là-dessus.

Nathalie: Hier, quand je discutais avec M. Clément, je lui posais la question : est-ce qu’en ce moment, vous sentez qu’il y a comme un stress supplémentaire sur les maisons? Puis, il m’a répondu – j’ai bien aimé sa réponse. Il m’a dit : « Si ça a de l’effet sur nous, le froid, imaginez sur les bâtisses ». Donc, effectivement, le fait qu’il fasse froid pendant longtemps, ça a un effet sur les maisons. Donc, il faut être un peu plus vigilant, puis avoir —

Julien : Être aux petits oignons.

Nathalie: Tout à fait.

Julien : Merci beaucoup, Nathalie, directrice de ViaCapitale du Mont-Royal. On te retrouve mardi prochain.

Nathalie: Avec plaisir. Bonne journée.

Pour plus de conseils lisez les articles d’ Écohabitation.

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Alain Rochon, directeur développement hypothécaire de la Banque Nationale et Via Capitale du Mont-Royal vous convient à assister librement à cet évènement.

Vous aurez l’occasion de poser des questions et de découvrir la vitrine de rénovation écologique chez Via Capitale du Mont-Royal.

Date : Mercredi 18 février 2015
Lieu : 1152 avenue du Mont-Royal Est

RSVP avant le 16 février.
514-597-2121

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